Résumé de l'album
Récits historiques inédits parus dans le journal Tintin.






Récits historiques inédits parus dans le journal Tintin.
Il était une fois le bonheur… On entend souvent dire que le bonheur serait à portée de main. Pourtant personne n’a encore trouvé la recette. Le mot « bonheur » n’a d’ailleurs pas la même signification dans toutes les langues et change, en fonction des époques et endroits du globe. Avec esprit et un brin d’autodérision Véronique Grisseaux, Béatrice Mabilon-Bonfils et Eva Rollin retracent ici la grande aventure humaine autour d’une question vieille comme le monde : comment être heureux ? Depuis la nuit des temps, de nombreuses sagesses se sont emparées du sujet et nous racontent toutes quelque chose du bonheur. Serait-ce un concept, un état fugace, une quête spirituelle ? Étions-nous plus heureux hier, quand chasseurs-cueilleurs, nous étions détachés des choses matérielles ? Ou serons-nous plus heureux demain, quand nous aurons éradiqué la maladie, la vieillesse et la mort ? De l’homme de Cro-Magnon au citadin pressé, Smartphone en main, les autrices interrogent les premiers sages indiens et les transhumanistes futuristes, les bouddhistes et les influenceurs, les philosophes des Lumières et ceux de l’Antiquité… À travers des méthodes miracles, les injonctions au bien-être et nos propres contradictions, on entame un tour du monde plein de fantaisie. En explorant en vingt chapitres toutes les manières — sérieuses, farfelues ou franchement utopiques - d’être heureux on se rend compte que le bonheur n’est ni un mirage, ni une case à cocher, ni un produit à acheter, mais bien un chemin…Avec ce guide unique en son genre qui donne autant de clés que de sourires, les autrices nous offrent un voyage initiatique lumineux. Béatrice Mabilon-Bonfils sociologue et professeure des universités rattachée au laboratoire du « Bonheurs » de Cergy Paris Université, nous embarque dans cette plongée sans pareil dans l’Histoire du « bonheur ». Mis en dessin avec bonne humeur et légèreté, ce roman graphique profond et pétillant nous donne des pistes de réflexion pour percer enfin le secret du bonheur !
La vie d’Orin, un jeune villageois, est bouleversée lorsqu’il découvre qu’il est la réincarnation du Champion et qu’il est destiné à vaincre le maléfique Seigneur des démons. Pour affronter son armée, Orin aura besoin d’une épée mystique. Heureusement pour lui, une jeune sorcière ambitieuse nommée Margo est prête à l’aider. Ensemble, ils se lancent dans une quête épique… qui serait beaucoup plus facile si le jeune garçon cessait de se lier d’amitié avec les démons qu’ils sont censés détruire. Mais peut-être que le grand coeur d’Orin est un avantage dans un monde où il faut tous les alliés possibles !
« La Beauté sauvera le monde ! » C’est le récit de l’itinéraire peu commun d’une autrice peu commune, qui est parvenue à associer intelligemment son goût pour les arts graphiques, la littérature et la nature. Au point d’être la première représentante de la bande dessinée à revêtir le bel habit vert sous les ors de la coupole de l’Académie des Beaux-Arts. Et c’est avec grande énergie, sincérité et humour qu’elle se confie à Thierry Groensteen sur son parcours, son lien profond avec la nature et sa passion pour ceux qu’elle appelle affectueusement ses « hommes de lettres » et tous ses maîtres en dessin, mais aussi son goût pour les comédies musicales et les arts visuels. Ainsi, avec son aisance coutumière, elle se confie sur son rapport à l’art et aux musées, convoquant tour à tour Proust et Natsume Soseki, Claire Bretécher et ses camarades de Charlie hebdo, Delacroix et Géricault mais aussi Hockney et Rothko. Elle se confie sur sa quête de Beauté pour se sauver de la barbarie qui a croisé soudainement son chemin, et achève d’évoquer son panthéon par le philosophe et naturaliste américain Henry Thoreau, grande figure de l’écologie à qui elle consacre son dernier ouvrage en date. Convaincue que la Beauté sauvera le monde, à coup sûr, Catherine Meurisse réalise le grand écart sur le pont des Arts ; suivons la dans cette vive farandole.