



Qu'est ce que j'aime la série de Pogromes et Stéphanie Léon. Pourtant, ce n'était pas forcement gagné d'avance mais je trouve cette série jeunesse, tendre, drôle et particulièrement pertinente dans son utilisation des personnages des contes. Un magnifique hommage à l'enfance, subitement illustrée par la talentueuse Stéphanie Léon.
New York, 1932. Malgré la grande dépression qui frappe durement l'Amérique, les buildings s'élèvent toujours plus haut dans le ciel de Manhattan et les chantiers prolifèrent. C'est là que travaille Giant, un homme taciturne à la carrure imposante. Ses collègues le chargent d'avertir la famille d'un compatriote irlandais du décès accidentel de celui-ci. Mais, dissimulant la triste vérité, le mystérieux colosse envoie une belle somme d'argent à Mary Ann, la jeune veuve, ainsi qu'une lettre dactylographiée qui pourrait être de son mari... Elle lui répond et commence alors une correspondance régulière, sans que Giant dissipe le mensonge. Vient alors le jour où Mary Ann et ses enfants débarquent à New York...
BDM 23/24 : "Une excellente approche du western comique. Le sergent Chesterfield, bête mais fidèle, et le caporal Blutch, lucide et résigné, vivent dans Spirou depuis 1968 de nombreux épisodes de la guerre de sécession. Lambil a repris les personnages à la mort de Salverius".__
Au XVIIIème siècle, la Nouvelle France sert de terre d'exil à tous les proscrits fuyant l'Europe. Benjamin Graindal doit échapper à la police royale et, pour sauver sa vie, s'enfonce dans cette terre immense et inconnue. A l'instar des maîtres du roman d'aventures, Jean-François Charles dresse le portrait chaleureux de personnages hors du commun, campe de somptueux décors, et reconstitue avec un soin méticuleux du détail les plus célèbres batailles. A partir du septième tome, il se concentre sur le scénario pour confier le dessin à Ersel qui a su conserver toute la verve et la force évocatrice de ce récit.