




Wow quelle claque, je ne m'attendais pas à une telle expérience. Épique, beau, moral, tout est parfaitement maîtrisé.
J'ai eu un peu moins de mal à entrer dans ce deuxième volume en comparaison avec le premier. Néanmoins je suis toujours autant gêné par cette écriture un peu trop simpliste, naïve, trop légère même pour une littérature jeunesse. J'ai aussi quelques difficultés avec le dessin et le découpage narratif. (...) Voir le commentaire
Ce tome 2 de Lightfall approfondit avec finesse l’univers initié précédemment. L’aventure gagne en ampleur, tandis que les enjeux émotionnels se densifient autour de Bea et Cad. Le rythme est mieux maîtrisé, alternant moments contemplatifs et séquences de tension efficaces. Le dessin de Tim Probert reste totalement somptueux : couleurs lumineuses, décors (...) Voir le commentaire
BDM 23/24 : "Une excellente approche du western comique. Le sergent Chesterfield, bête mais fidèle, et le caporal Blutch, lucide et résigné, vivent dans Spirou depuis 1968 de nombreux épisodes de la guerre de sécession. Lambil a repris les personnages à la mort de Salverius".__
BDM 23/24 : "Humour gavroche de fraîche date".__ « Si Dieu est parmi nous comme la prof elle a dit, c'est en tout cas pas Hugo, il est trop gros, ni Manu, ni François parce qu'ils ont des binocles… Dimi c'est pas possible, il parle même pas bien français... Il reste que Ludo mais ça veut dire que Dieu sait pas faire pipi debout. »Titeuf n'est pas le caïd de la cour de récré, mais il est le «sale gosse» préféré des lecteurs et, il y a 17 ans, comme un OVNI dans le paysage éditorial de l'époque, sortait le premier album de Titeuf. 11 albums plus tard, Zep a entraîné des millions de lecteurs du monde entier et créé un phénomène unique. Dieu, le sexe et les bretelles était paru en noir et blanc : Zep a décidé d'y revenir, pour lui donner un net coup de jeune, et confie pour cela la colorisation à Nob.
La première aventure de Tintin en couleurs. Tintin au pays des Soviets reste le seul album de Tintin uniquement disponible à ce jour dans sa version noir et blanc. Créée en 1929 et restée introuvable en librairie jusqu'en 1973, cette première grande histoire marque la naissance de Tintin. C'est avec un plaisir presque enfantin, guidé par l'esprit du jeu et le désir de vitesse qu'Hergé s'adresse au lecteur dans cette course-poursuite où avions, voitures, trains, hors-bords et motos ! lent à toute allure. Si le dessin ne s'inscrit pas encore dans la perfection du style « ligne claire », le jeune auteur de 21 ans démontre déjà son habileté de romancier en images. Le sens dynamique du mouvement, la maîtrise de l'enchaînement des plans et la construction des pages expriment ce talent de raconter par l'image qui fera d'Hergé un grand maître