




Cette enquête minutieuse dresse un constat alarmant de l'état des ressources en eau dans le monde et ses conséquences sur nos sociétés. Sécheresse, pollution, détournement à des fins industrielles... Le constat est le même partout dans le monde : l'eau est en danger et se raréfie.1,5 milliards d'individus en sont dépossédés. Un bilan dramatique qui ne doit plus être ignoré. Cette vaste enquête appelle aussi à la résilience climatique, à l'espoir et à la prise de conscience des nouvelles générations.
« La Beauté sauvera le monde ! » C’est le récit de l’itinéraire peu commun d’une autrice peu commune, qui est parvenue à associer intelligemment son goût pour les arts graphiques, la littérature et la nature. Au point d’être la première représentante de la bande dessinée à revêtir le bel habit vert sous les ors de la coupole de l’Académie des Beaux-Arts. Et c’est avec grande énergie, sincérité et humour qu’elle se confie à Thierry Groensteen sur son parcours, son lien profond avec la nature et sa passion pour ceux qu’elle appelle affectueusement ses « hommes de lettres » et tous ses maîtres en dessin, mais aussi son goût pour les comédies musicales et les arts visuels. Ainsi, avec son aisance coutumière, elle se confie sur son rapport à l’art et aux musées, convoquant tour à tour Proust et Natsume Soseki, Claire Bretécher et ses camarades de Charlie hebdo, Delacroix et Géricault mais aussi Hockney et Rothko. Elle se confie sur sa quête de Beauté pour se sauver de la barbarie qui a croisé soudainement son chemin, et achève d’évoquer son panthéon par le philosophe et naturaliste américain Henry Thoreau, grande figure de l’écologie à qui elle consacre son dernier ouvrage en date. Convaincue que la Beauté sauvera le monde, à coup sûr, Catherine Meurisse réalise le grand écart sur le pont des Arts ; suivons la dans cette vive farandole.
Pendant longtemps, j’ai fait partie de ceux qui pensaient qu’il ne fallait pas se justifiier lorsqu’on accusait l’islam de tous les maux et les musulmans de toutes les atrocités. « Se justifiier, c’est s’accuser », dit-on. Puis, avec le temps, j’ai compris que cette façon de réagir était infructueuse. Plus les années passaient et plus la confusion grandissait. La position de l’islam face à toute cette actualité malheureuse a toujours été claire et sans ambiguïtés ; pourquoi ne pas simplement l’exposer et la rendre accessible à tous ? Alors, puisque certains se servent du dessin pour disséminer leur venin, nous avons décidé de l’utiliser pour soigner les blessures. Et puisque d’autres se servent de la liberté d’expression pour obscurcir le débat, nous avons décidé de l’utiliser pour éclaircir les idées. En tant que musulman, je reste optimiste sur les résultats d’un dialogue ! ...n’en déplaise aux semeurs de troubles. Norédine Allam