

Petite pépite, la cover est magnifique et colle parfaitement. Je trouve que les dessins représentent bien les thèmes abordés, musique et dessin. Je l'ai quasiment lu en une traite. Très instructif, une biographie mis en image. A lire et pas que pour les fans de musique.
Petit-fils et fils de musicien, mais un père alcoolique et endetté qui veut surtout tirer profit de ses talents. Une mère aimante qui meurt quand il a dix-sept ans. Un talent brut extraordinaire mais une prime éducation musicale lacunaire. Compositeur révolutionnaire atteint de surdité précoce... Tout, chez Ludwig van Beethoven, relève d'une extrême dualité, d'un destin au mieux compliqué, au pire contrarié. Mikael Ross cette jeunesse d'un génie avec une énergie folle et une vraie virtuosité.
PasLorsqu'il fait un burn-out, Jean, bibliothécaire qui semble être passé à côté de sa vie, décide de retrouver Rémy-Bé, le chanteur de sa jeunesse (lorsqu'il se voyait encore révolutionnaire et contestataire). Fasciné par la désinvolture et la liberté de ton des chansons, Jean voit dans cette recherche improbable l'occasion de renouer avec le personnage qu'il n'a pas osé être. Enregistrés sur une vieille cassette audio, les morceaux l'ont suivi pendant des années, seul vestige du passé. D'ailleurs, personne ne semble se souvenir de ce chanteur, l'aurait-il inventé ? Sa seule piste : la pochette du disque avec le viaduc de Morlaix en arrière-fond. L'indice est maigre, mais Jean pourra dénouer le fil de manière surprenante, avec le seul secours des paroles de la douzaine de chansons, qui sont comme un puzzle mystérieux. Au bout du chemin, il y a le fantôme du chanteur perdu que Jean pense connaître par coeur. Il n'est pourtant pas au bout de ses surprises. C'est un autre qu'il rencontrera, tout en faisant lui-même la découverte de celui qu'il est, à travers celui qu'il aurait pu être. Les îles lointaines ne laissent pas indemnes... de description
En leur ouvrant ses archives parfois très intimes de ce que fut sa vie aux côtés de Michel Magne, Marie-Claude Magne a permis aux auteurs d'entrer au coeur du réacteur. Ils évoquent l'histoire d'amour extraordinairement romanesque entre elle, la petite « princesse » qui n'a que 16 ans, et lui, « l'ogre » qui a déjà 40 ans, et l'incroyable intensité qui régnait autour de ce rassembleur culturel.