

Les canaillous du ballon rond reviennent, avec la ferme intention de s'extraire définitivement du ventre mou du classement. Et même, soyons fous, de jouer les trouble-fêtes face aux cadors du championnat. Emmenés par un coach, toujours sujet à un taux d'alcoolémie variable, mais qui entend bien prendre les choses en mains dans ses rares moments de lucidité, ce n'est pas gagné ! Les dribbles déroutants de Séba, l'intransigeance de Mamadou, les centres au cordeau de Clovis ou le jeu en profondeur de Philippe sont certes autant d'atouts à mettre à leur crédit. Mais le manque de rigueur de leur gardien, le pistonné Kevin abonné aux irréparables bourdes, risque bien une fois encore, de ruiner leurs louables efforts. A moins que le soutien sans partage de la jolie Sandra ne soit le remède miracle, ce n'est pas impossible. En tous cas, la nouvelle saison s'annonce riche en anecdotes qu'il nous tarde de vous commenter dans le détail. Avec humour et second degré, comme il se doit ...
Ce volume contient les histoires courtes publiées par Jean Graton essentiellement dans le Journal de Tintin dans les années 1950-1960. Elles sont accompagnées d'un appareil critique signé par Denis Lapière. Liste et dates de parution des histoires courtes : "Bon Sang ne peut mentir" (1957), "Bagarre sur la nationale 7" (1957), "La 24e Heure" (1957), "La Vaillante marathon" (1957), "Sa Plus Belle Victoire" (1957), "La Clé de 12" (1958), "Un Prêté pour un rendu" (non daté), "Attention, pilote dangereux" (1968), "La Première Course de Michel Vaillant" (1966), "Le Salon de l'auto 1946" (1966).
Un journal américain, le New Indian, conteste la valeur des pilotes européens et décide d'organiser une compétition « Le Grand défi » pour affronter pilotes de la Vieille Europe et pilotes américains. L'objectif est de désigner un pilote américain et un autre français lors de cinq épreuves fameuses. Les courses seront le Grand Prix d'Argentine, Indianapolis, les 24 heures du Mans, Francorchamps et le Nürburgring. Michel Vaillant est choisi pour défendre les couleurs françaises tandis que les Américains désignent Steve Warson.