Résumé de l'album
Un soir, dans un appartement, un homme s’attable pour écrire une lettre… Une Patte de mouche signée Sébastien Lumineau, pleine de silences et de volutes de fumée.




Un soir, dans un appartement, un homme s’attable pour écrire une lettre… Une Patte de mouche signée Sébastien Lumineau, pleine de silences et de volutes de fumée.
George W. Bush ou Oussama ben Laden? Vache folle ou poulet grippé ? Bien-pensant ou bien blochérien ? Bienvenue dans une Suisse et un monde désormais en noir et blanc, tels que Chappatte les a dessinés entre 2000 et 2004. Saisissez votre dernière chance de sauver la planète: le sourire.
La vie d’Orin, un jeune villageois, est bouleversée lorsqu’il découvre qu’il est la réincarnation du Champion et qu’il est destiné à vaincre le maléfique Seigneur des démons. Pour affronter son armée, Orin aura besoin d’une épée mystique. Heureusement pour lui, une jeune sorcière ambitieuse nommée Margo est prête à l’aider. Ensemble, ils se lancent dans une quête épique… qui serait beaucoup plus facile si le jeune garçon cessait de se lier d’amitié avec les démons qu’ils sont censés détruire. Mais peut-être que le grand coeur d’Orin est un avantage dans un monde où il faut tous les alliés possibles !
Ce récit autobiographique décrit une dispute virulente entre l’auteur préadolescent et son petit frère, Guillaume. Razmoh raconte comment, excédé par les incessantes provocations infantiles de Guillaume, il en vient à le frapper. Sans filtre, cette chronique explore le ressentiment propre aux relations fraternelles, capable de mener à un comportement violent. Marqué par cet épisode, Razmoh tente ici de restituer des émotions confuses, où immaturité et brutalité s’entremêlent. Dans ce récit, tout semble passer à travers le filtre comique du dessin. Le style outrancier, ainsi que l’usage de couleurs franches, participent à créer un univers volontiers caricatural. En déformant les visages, en exagérant les mouvements, les expressions, en bruitant tout de manière peu naturelle, l’auteur met en scène un véritable théâtre grotesque, qui donne corps aux émotions exacerbées de l’enfance : ennui, injustice, jalousie, jubilation et violence. La fin du récit prend une ampleur presque épique, soulignée par l’évocation de la célèbre valse de Strauss, associée à l’ouverture de « 2001, L’Odyssée de l’espace », qui vient clore en fanfare cette chronique intime. Un CoCo Comics qui devrait évoquer des souvenirs personnels à bien des lecteurs.