

Madeleine a 17 ans. Sa mère lui prend la tête sur son alimentation, sur le lycée, et son père, c'est pas mieux : aussi bavard qu'une plante verte. Paris, les bubble teas après les cours, les copines, les beaux yeux de son prof particulier... C'est ça, sa vie. Mais Madeleine a un rêve secret : devenir championne de sumo. " Pas un sport de fille ", qu'on lui répète. Alors, à l'abri des regards, elle s'entraîne...
Comme chaque année, ignorant toujours le vrai métier de son fils, Mary Solomon réclame une simple rose pour son anniversaire, mais pas n'importe laquelle : une de ces délicates roses blanches que son ami fleuriste vend désormais à la sauvette dans une proche station de métro. Mère et fils arrivent ensemble sur place, mais tandis que le "pasteur" Soda négocie avec le vieux vendeur l'achat de tout son stock de roses, Mary a l'attention attirée par un personnage sombre, à la physionomie vaguement orientale, porteur d'un sac à dos. Ce dernier a, par inadvertance, laissé tomber une enveloppe contenant une importante somme que Mary, s'éloignant de son fils pour trottiner dans la foule des navetteurs, tente de lui estituer. Mary est cardiaque, pas bien agile, mais au bout d'une ou deux minutes, elle parvient néanmoins à interpeler timidement l'inquiétant personnage. Dissimulant mal sa surprise, il s'empresse de s'éloigner avec l'enveloppe... avant de se raviser...
“Le Château des Animaux”, c’est “La Ferme des Animaux” d’Orwell revisité façon entre-deux guerres. On y découvre la vie éprouvante d’animaux vivant dans une ferme dirigée par Silvio, un taureau dictateur sans pitié face auquel personne ne se dresse. Du moins jusqu’à ce que Miss Bangalore, une chatte un peu peureuse, César un lapin gigolo et l’étrange Azélar, un rat à lunettes, s’allient pour faire triompher le rire et la désobéissance face à l’oppression… “Miss Bengalore” est le premier de la série, prévue en quatre volumes.