



Les constellations racontent les histoires que les dieux voudraient oublier. Grèce antique, Arcadie. Condamnée à un mariage forcé, la princesse Callisto s'enfuit dans les bois sacrés pour rejoindre la déesse de la chasse Artémis et les nymphes qui l'accompagnent. Dans cette nouvelle vie, elle goûte à la liberté et à la sororité. Mais un danger cruel et impitoyable la guette : du haut de l'Olympe, Zeus la convoite, et, pour le roi des dieux, rien ni personne ne peut se mettre en travers de son chemin... Une relecture féministe du mythe grec où la solidarité et l'amour maternel sont capables de défier les dieux ! Avertissement : Contenu sensible.
Ce récit autobiographique décrit une dispute virulente entre l’auteur préadolescent et son petit frère, Guillaume. Razmoh raconte comment, excédé par les incessantes provocations infantiles de Guillaume, il en vient à le frapper. Sans filtre, cette chronique explore le ressentiment propre aux relations fraternelles, capable de mener à un comportement violent. Marqué par cet épisode, Razmoh tente ici de restituer des émotions confuses, où immaturité et brutalité s’entremêlent. Dans ce récit, tout semble passer à travers le filtre comique du dessin. Le style outrancier, ainsi que l’usage de couleurs franches, participent à créer un univers volontiers caricatural. En déformant les visages, en exagérant les mouvements, les expressions, en bruitant tout de manière peu naturelle, l’auteur met en scène un véritable théâtre grotesque, qui donne corps aux émotions exacerbées de l’enfance : ennui, injustice, jalousie, jubilation et violence. La fin du récit prend une ampleur presque épique, soulignée par l’évocation de la célèbre valse de Strauss, associée à l’ouverture de « 2001, L’Odyssée de l’espace », qui vient clore en fanfare cette chronique intime. Un CoCo Comics qui devrait évoquer des souvenirs personnels à bien des lecteurs.