

Et si on faisait jouer un clone de Jesus Christ dans une téléréalité? Tel est le pitch de Punk Rock Jesus, une super découverte. Comics en noir et blanc, l’histoire nous emmène dans cet univers torturé pouvant être l’un de nos lendemains possibles, abordant aussi bien les problématiques de religion (...) Voir le commentaire
De belles planches, le choix du noir et blanc est plutôt judicieux. Le scénario est vraiment bien ficelé avec des références historiques sur l'IRA souvent peu abordées et qui prend bien sa place en toile de fond. Un chouette moment passé à lire cet ouvrage. Sean Murphy déçoit rarement et (...) Voir le commentaire
Une histoire pour changer des comics habituels. Une belle évolution concernant le personnage de Thomas. Le personnage de Chris est haut en couleur, personnellement j'ai eu un peu de mal au début mais on s'y prend très vite. Un must have à lire
Scénariste phare de la bande dessinée actuelle (on lui doit notamment Watchmen et V pour Vendetta), Alan Moore brosse ici, avec le dessinateur Eddie Campbell, une fresque monumentale du londres victorien de 1888. S'appuyant sur une recherche documentaire exhaustive, il nous livre une vision fulgurante, magistrale dans sa construction et son écriture, de l'énigme criminelle la plus célèbre de l'histoire celle de jack l’éventreur, le meurtrier dont la seule lettre authentifiée fut expédiée, à en croire son auteur, ""from hell"", c'est-à-dire ""de l'enfer"". From hell a reçu aux États-Unis le Harvey Award et le Eisner Award du meilleur ouvrage de bande dessinée.
David Smith consacre sa vie à l'art – jusqu'à l'extrême. Grâce à un pacte avec le diable, le jeune artiste voit son rêve d'enfance réalisé : pouvoir sculpter tout ce qu'il souhaite, à mains nues. Mais ce pouvoir hors norme ne vient pas sans prix... il ne lui reste que 200 jours à vivre, pendant lesquels décider quoi créer d'inoubliable est loin d'être simple. D'autant que rencontrer l'amour de sa vie le 11e jour ne vient rien faciliter !
1997, une Angleterre qui aurait pu exister… Dirigée par un gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont invariablement envoyés dans des camps et la terreur et l’apathie règnent en maître. Mais un homme a décidé de se dresser contre l’oppression. Dissimulé derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V pour Vérité, V pour Valeurs… V pour Vendetta !