

Très bonne lecture, un dessin qui me fait penser à la série Criminal de Brubaker et Phillips. Une bonne histoire de vengeance comme on les aime.
RÉCIT COMPLET Barry Allen est un héros. Il protège les innocents et combat le mal sous l'identité du Flash. Il est l'homme le plus rapide du monde. Du moins, c'est ce qu'il était avant que le monde bascule inexplicablement dans une toute autre dimension. Désormais, Aquaman et Wonder Woman s'y livrent une guerre sans merci, le célèbre Chevalier Noir est loin d'être un justicier exemplaire et personne n'a encore entendu parler de Superman...
Sorti pour la première fois en France en 1994 (un an après sa sortie en album aux États-Unis), le premier volume de la saga de la Ville du péché est considéré comme une des oeuvres majeures de Frank Miller, qui a marqué l'histoire de la bande dessi-née. Politiciens véreux, prostituées, femmes fatales, voyous et pauvres types se croi-sent dans les pages de Sin City, composant une fresque cynique et parfois ironique d'une société malade. Hybridation entre roman noir, univers des super-héros et codes du manga, Sin City surprend encore aujourd'hui par son scénario admirable-ment construit et l'élégance puissante du noir et blanc de Miller. À l'occasion du vingtième anniversaire de sa première sortie, Rackham réédite l'intégralité de la série dans un nouveau format et avec de nouvelles couvertures, en com-mençant par ce premier volet qui va prendre désormais le titre de The hard goodbye que Miller lui a attribué en hommage à Raymond Chandler.
Un homme vit une vie quasiment sans histoire. Il est marié, travaille comme tout le monde, sans se poser plus de questions que cela... Jusqu'au jour où tout bascule. Sa femme, Lucille, est emportée par un cancer au moment où le monde devient fou. Un monde où les morts reviennent à la vie et ne désirent qu'une chose : Dévorer les vivants. Toute son existence est anéanti en l'espace de quelques jours et Negan, fou de douleur, va choisir de survivre. À n'importe quel prix...