

Masterclass de M. Bablet, les dessins et les couleurs sont somptueux, chaque page est un émerveillement . L’histoire n’est pas en reste avec un message fort en fil rouge, des personnages tous plus usés les uns que les autres par leurs dures vies, entre amertume liée à la survie et (...) Voir le commentaire
Après Carbone et Silicium, c'est le deuxième roman graphique de Mathieu Bablet que je lis. Et une deuxième déception pour ma part. Force est de constater que l'auteur a sa fanbase étant donné les avis visibles sur les plateformes. Force est de constater que je ne ferai visiblement jamais partie (...) Voir le commentaire
Un thème très actuel sur l’écologie, sur fond de science-fiction : très plaisant. J’ai été happé par ce livre jusqu’à prêt de la moitié. Puis après…tout tourne autour de la peur de la mort sans que l’histoire n’avance vraiment. Quelle déception ! l’impression que la fin a été bâclée.
BDM 23/24 : "Le méta-baron Othon von Solza assure sa descendance" Comment le Méta-baron, cet impitoyable mercenaire que l'on a découvert dans l'Incal, est-il devenu le guerrier le plus puissant de la galaxie ? C'est à cette question que répondent Jodorowsky et Gimenez en nous racontant, génération par génération, l'évolution d'une caste d'invincibles guerriers, ancêtres du Méta-Baron. Depuis des siècles, les Castaka exploitent seuls la planète Marmola, grâce au secret de l'épiphyte, une huile antigravitationnelle qui leur permet de manipuler le marbre comme s'il ne pesait rien. Lorsque l'existence de l'épiphyte est dévoilée à la galaxie, c'en est fini de la tranquillité de la famille, et l'histoire des méta-barons va commencer, dans le sang, la mort, et la trahison, quand tous les vautours de la galaxie vont les assiéger pour leur arracher leur secret.
Bételgeuse, planète interdite ? les colons ont de bonnes raisons de croire au pire. Ecosystème détraqué, monstres surgis de nulle part, dictature impitoyable, sans oublier ce vaisseau abandonné, perdu dans l'espace, qui tourne autour de bételgeuse, tel un tombeau étincelant...
Sur la planète Aldébaran, depuis plus de cent ans, les descendants d'un groupe de colons attendent que le contact avec la Terre soit rétabli. La vie ici n'est pas trop dure, mais le gouvernement plutôt tyrannique.