Résumé de l'album
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Philosophe, essayiste, romancier, Gaspard Koenig a multiplié les expériences et les voyages pour mettre ses idées à l’épreuve du réel. La Désobéissance du radis en est le fruit : une traversée philosophique et personnelle à travers les grands principes qui façonnent nos sociétés, et qui doivent s’articuler aujourd’hui avec la question écologique.Aux côtés du dessinateur Étienne Appert, Gaspard Koenig signe un essai graphique aussi singulier que nécessaire, en mobilisant toute la puissance de la bande dessinée pour partager ses idées.Du cauchemar bureaucratique d’une société régie par les algorithmes aux utopies bien réelles du revenu universel, de la démocratie directe et de l’agroécologie, ce livre dessine une carte incarnée de la Liberté à l’heure où elle se perd, et du Vivant à l’heure où il s’effondre. Les radis comme les humains doivent désobéir !Avec un dispositif narratif original : un prologue intime, un voyage philosophique à cheval, puis une enquête dans le monde réel sur des expériences concrètes.
Tiré d'un classique de la littérature haïda, ce roman graphique spectaculaire tout couleur nous raconte l'histoire tragique d'un chef autochtone si aveuglé par la revanche qu'il conduit sa communauté vers la guerre et la destruction. Red est le fier chef d'un petit village dans une des îles de la côte nord-ouest de la Colombie-Britannique. Sa soeur qui a été enlevée jadis par des pilleurs est localisée récemment dans un village environnant. Red s'engage à la sauver et à prendre sa revanche sur ses ravisseurs. Le livre comprend 108 pages illustrées et peintes à la main. Il est un métissage adroit entre l'imaginaire haïda et le manga japonais. Cet impressionnant roman d'action graphique sonne l'alarme sur les effets dévastateurs de la rage et de la vengeance.
Cette bande dessinée nous plonge dans l’intimité du grand âge, entre mémoire paysanne, stratégies d’adaptation au vieillissement, et sentiment d’appartenance à un lieu rude mais familier. Lily, ancienne institutrice, écrit ses pensées sur la vieillesse ; Louise évoque les parcours migratoires oubliés ; Berthe, aidante de son mari, oscille entre charge mentale et sentiment de liberté retrouvée. La narration de leur quotidien met en scène la nécessité de l’entraide et les efforts déployés pour rester vivre chez soi malgré l’éloignement des services, la solitude quand la famille n’est pas proche, la peur de tomber dans des rues sans trottoirs, mais aussi la beauté persistante du paysage. Cette bande dessinée aborde des sujets tels que la dignité, les contraintes du maintien à domicile, le poids des solidarités portées par les femmes et l’importance du sentiment d’appartenance. Pensée comme un outil de restitution et de vulgarisation, cette bande dessinée ouvre un espace de débat sur les enjeux du vieillissement, du care, de l’âgisme, et sur la manière dont nous voulons vieillir.