


Fantasio ayant encore flairé un nouveau scoop, voilà nos deux compères en route pour San Inferno, village isolé d'Amérique centrale. Et une fois n'est pas coutume, Seccotine ne tarde pas à pointer le bout de son nez... Mais dès leur arrivée, rien ne se passe comme prévu : un homme au sombrero sombre, Rodrigo, leur enjoint de partir, menaçant. Les voilà prévenus. Dans les catacombes, la femme du maire les conduit à sa découverte : un squelette qu'elle pense être celui d'un extraterrestre. Plus étrange encore, à son cou, est accroché un médaillon sur lequel figure un drôle de plan à décrypter...Auteur s'étant déjà attelé à de nombreux genres en bande dessinée, Lewis Trondheim relève pour la première fois le défi d'écrire le scénario d'un Spirou qui s'avère jouer à merveille avec les codes de la série mythique. À ses côtés, Fabrice Tarrin, qui avait déjà signé Spirou chez les Soviets avec Fred Neidhardt, continue de s'inscrire par son dessin dans la continuité de Franquin.
| Catégorie | BD |
| Thèmes | Aventure / Plus (...) |
| Type | album simple |
| Collection | - |
| Auteurs | Fabrice TarrinLewis Trondheim |
| Editeur | Dupuis |
| Tome | 2/3 |
| Date de parution | 26 sept. 2025 |
| ISBN/EAN | 9782808510417 |
| Nombre de pages | 48 |
| Poids | 376 gr |
| Format | 22.8 x 29.9 x 0.9 cm |
En vérité, je me doutais, en ouvrant cette bd, que je n’étais pas le public visé, celui qui reste nostalgique des premières aventures de Spirou et notamment de l’ère Franquin. Si, on reste sur cet aspect, l’intrigue reste honnête, avec une petite touche de modernité dans ses thématiques. Graphiquement, c’est (...) Voir le commentaire
Dessin réussi, fidèle au style classique de Spirou, avec un charme à l’ancienne. Le scénario est très simple et assez convenu. Le vrai problème pour moi est l’absence de Spip : là, ça ne va pas du tout, et sans aucune explication. Même la présence du Marsupilami ne suffit pas à compenser, (...) Voir le commentaire
Tout à fait dans la veine des aventures de Spirou à travers le monde, époque Franquin. Un goût de trop peu avec le Marsupilami qui n’assène pas autant de « coup de poing » avec sa queue qu’à l’accoutumée et une pointe de rire jaune sur la dernière planche qui fait (...) Voir le commentaire