






J'ai aimé cette histoire centrée sur l'origine d'une chanson et sur les répercussions aussi bien pour l'auteur, Abel, que pour la chanteuse Billie Holiday. En parallèle, le scénariste raconte aussi l'époque : racisme et la traite des noirs, la chasse par le FBI aux communistes... Intéressant.
Une histoire particulièrement forte que celle de cette chanson. En fait c'est plutôt l'histoire de son compositeur, Abel Meeropol et celle de son interprète principale, Billie Holiday et des conséquences qu'a eu cette "Marsellaise noire" sur leurs vies. Elle, chanteuse noire. Lui, immigré russe, sympathisant communiste... l'Amérique ségrégationiste et anti-communniste allait (...) Voir le commentaire
Premier volume de "Révolution", une trilogie sur la Révolution française, "Liberté" ressuscite 1789 en se promenant dans tous les étages de la société. Une fresque grandiose, brassant de multiples personnages et qui totalisera près de 1000 pages. Un livre-événement, par les auteurs d'"Eloi".
BDM 23/24 : "Les EO sont notées 'Première édition'".__ 1er août 1914. Louis, Jacques, Maurice, Armand, Denis, Arsène, Pierre et Jules sont mobilisés. Huit amis, âgés d'une trentaine d'années, issus de la même petite ville et affectés dans le même régiment d'infanterie. Ensemble, ils découvrent les premiers combats, les premiers doutes et les premiers ordres absurdes, point de départ de quatre longues années dont certains reviendront, d'autres non.
Bien qu'étant de basse extraction, celui que l'on appelle Le Triste Sir est un des personnages les plus craints et respectés du royaume. Officellement, il ne sert que la cause de son souverain, le roi Philippe Auguste, dont il assure la garde rapprochée. Mais dans l'ombre, appuyé par ses redoutables espions et hommes de main, les Ribauds, il surveille, manipule et parfois élimine ceux qui se mettent en travers de son chemin, dans les bas-fonds autant qu'à la cour. Mais au coeur de l'hiver 1194, en assassinant sauvagement un commerçant bordelais, il va commettre une erreur pouvant le conduire à sa perte. En effet, le lendemain de son acte, il apprend de la bouche du roi que ce commerçant était l'un de ses espions, chargé de déjouer une tentative d'assassinat. Il est alors chargé par le souverain de trouver les «assassins» du commerçant aquitain.