

Bof bof bof. Ça part doucement, le milieu est pas mal avec quelques bon gags (surtout les pages de F Erre qui sont largement au dessus du lot). On se dit que ça va continuer, prendre de l’ampleur, se finir en feu d’artifice et puis le soufflé retombe, laissant la (...) Voir le commentaire
Cet "hors-série" de Quintett est une fiction écrite par Frank Giroud et Luc Revillon (son compère du "XIème commandement") mettant en scène un journaliste contemporain qui enquête sur un film disparu "La Colline aux serments" (le film tourné par Nafsika Vasli, évoqué dans les T4 et T5). Vingt pages inédites de bande dessinée ouvrent, rythment et concluent l'album. Cette nouvelle fiction va ainsi donner un tout nouvel éclairage aux drames de Pavlos, et à Cet assassin qui dort en nous le livre du terrible docteur Guibert, dont on verra des fac-similés. Tous les documents "making of" (images de sept différents dessinateurs, très nombreux inédits) sont intégrés dans le récit, de même que la vingtaine de pages de bande dessinée, dans une mise en page spectaculaire, faisant la part belle aux somptueuses illustrations.
Ils sont cinq à recevoir le même courrier et à être liés par le passé. Les anciens membres d’un orchestre sont convoqués pour une représentation très spéciale. Ils ressortent leurs instruments et s’attellent à un voyage très mouvementé, tour à tour ébranlés par les échos d’un passé chaotique et sombre. Mais, comme on peut se le dire pour se rassurer : « t’inquiète ».Dans ce récit choral, les styles des auteurs s’entremêlent dans un tempo haletant. Le livre émerge d’un contexte particulier : en janvier 2021, les auteurs sont invités à inaugurer l’exposition : « Fabcaro ou la Zaï zaï zaï zaï attitude » à Millau. La période est au couvre-feu et instaure le cadre de longues soirées au coin du feu, où l’effusion créative déchaîne l’imaginaire du groupe qui pose les bases de ce récit absurde.
Au paradis infernal du metal brut, l’amour est en fusion dans le magma torride du plus grand festival de musiques extrêmes d’Europe : le HELLFEST. Barbara, Nounours et Mike, autoproclamés “horde des enfers”, ont décidé d’y transformer la Warzone… en Lovezone. Leur objectif ? Faire de ce rendez-vous incontournable des métalleux un véritable site de rencontres en tous genres, et plus si affinités. <em>Hellfest Metal Love, </em>nouvel album de la collection Hellmoute des éditions Rouquemoute, crie haut et fort l’amour du metal et déclare sa flamme au festival. <em>“En associant musiques extrêmes et amour, Jorge Bernstein, Fabrice Hodecent et Pixel Vengeur font la synthèse entre l’esprit du metal et l’âme du festival”</em>, approuve Ben Barbaud, fondateur du Hellfest. La BD emmène le lecteur au cœur du festival. Décors, foules, ambiance… Les auteurs ont poussé le souci du détail au paroxysme ! <em>“Les crowd surfings où la foule entière vous porte vers les cieux, les camarades de bagarre qui relèvent immédiatement ceux qui tombent pendant un pogo, les refrains braillés en chœur par le public pour les groupes qu’il aime, voilà autant de démonstrations de l’amour qui règne au Hellfest”</em>, confirme le youtubeur <em>Metalliquoi</em> dans sa préface. LET’S LOVE.