

Le dernier survivant À une époque où les dieux arpentaient le monde, une horde de cavaliers humains sème la terreur. Assoiffé de sang, leur chef, le comte Glandyth, ne laisse que des cendres derrière lui en rasant châteaux, cités et forteresses. Bientôt, Corum Jhaelen Irsei, dernier survivant d’une race oubliée, la race des Vadhaghs, va voir son destin basculer. Capturé, mutilé, celui que l’on surnomme "le Prince à la Robe écarlate" est sauvé par le comte Moidel. Ce dernier, afin de défendre son territoire, va invoquer un sorcier mystérieux, Shool, qui confie à Corum une mission quasi impossible : voler le cœur du plus puissant des dieux du Chaos, le Chevalier des Épées, Arioch, responsable de la destruction de son peuple. Désespéré de n’être que le jouet de divinités capricieuses et de leurs guerres absurdes, Corum s’engage dans une quête de vengeance pour regagner son honneur perdu et renouer avec son intégrité physique, mais qui le fera aussi remettre en question sa propre humanité…Le scénariste David Chauvel (Arthur, Wollodrïn, Les 5 Terres…) signe son grand retour chez Glénat avec ce premier tome spectaculaire. Proche de l’univers d’Elric, cette nouvelle série de fantasy épique est la troisième saga de Michael Moorcock consacrée à ses plus grands personnages littéraires adaptée en bande dessinée aux éditions Glénat. Avec un récit dense et tragique, Chauvel offre à cette œuvre magistrale un souffle nouveau qui prend forme grâce au trait incandescent et richement détaillé du prodige italien Luca Merli.
Dans le royaume de Lorian, Kin d'Ebenite est promise à un homme de haut rang que lui choisira son père, le duc. Mais cet avenir étriqué ne lui convient pas : la jeune femme aspire à un destin politique, et à lutter contre le joug patriarcal dont elle est la victime. Croisade, sorcellerie, amitié, complot, trahison et romance composent cette saga médievale éminemment féministe et écologiste.
Elle est une jeune fille aimée de ses parents, des monarques éclairés et progressistes qui au lieu de dépenser leur fortune dans la guerre et les fortifications, ont tout investi dans l'art et la culture. Une belle démarche et un bon esprit, jusqu'à ce qu'une armée de monstres sanguinaires attaque le château et s'emploie à trucider tout le monde. Notre jeune princesse est donc réveillée en pleine nuit par des feux grégeois et un semi-orque avec un micropénis penché au-dessus de son lit qui cherche à la bouffer et pire. Heureusement, forte dans pas mal de domaines dont les arts martiaux et la capoeïra, elle parvient à s'échapper de sa chambre. Près des restes calcinés de ses parents, elle croise, par chance, le magicien du palais qui parvient à l'aider à s'enfuir du château envahi. Juste avant de mourir, il lui offrit un objet exceptionnel sorti du fin fond de son labo bordélique et poussiéreux : une « bicyclette ». Accompagnée de ce truc qui roule, sonne et éclaire dont elle ne sait rien, notre héroïne quitte le château détruit pour survivre et poursuivre sa route... Une route qui, bien entendu et malheureusement, pour une jeune fille seule, sera tout aussi dangereuse.