Résumé de l'album
Thèmes
A propos de cet album
Caractéristiques
Ducoudray réussi le pari de faire un récit SF tout en faisant réfléchir sur notre société. apres je ne suis pas fan du dessin mais ça reste sympathique















Ducoudray réussi le pari de faire un récit SF tout en faisant réfléchir sur notre société. apres je ne suis pas fan du dessin mais ça reste sympathique
Dans un futur spatial où coexistent des centaines de civilisations, le moindre incident peut rapidement dégénérer en crise diplomatique et provoquer des conflits interstellaires. Pour préserver la stabilité de la galaxie, une organisation veille : les Peacekeepers. À la fois diplomates et forces de l’ordre, ils interviennent au cœur des tensions pour rétablir le dialogue et maintenir la paix. Jarl Lightstar, Peacekeeper depuis dix-sept ans et proche du burn-out, ne rêve que d’une chose : partir enfin en vacances. Mais, comme toujours, il faut d’abord préserver la paix, et on l’envoie sur ce qui semble n’être qu’une mission de routine.
In Vino Fabulas est une œuvre collective unique où 34 auteurs de bande dessinée explorent leur rapport au vin à travers des histoires dessinées. De la France à la Corée, en passant par l'Italie et l’Espagne, ce livre nous invite à une dégustation graphique et narrative sans modération. Coordonné par Claire Valgrès et David Benito, et édité par Café Creed, ce voyage autour du vin s'adresse aux amateurs de BD et d'œnologie curieux de découvrir des récits pleins de saveurs et d’émotions.
« La Beauté sauvera le monde ! » C’est le récit de l’itinéraire peu commun d’une autrice peu commune, qui est parvenue à associer intelligemment son goût pour les arts graphiques, la littérature et la nature. Au point d’être la première représentante de la bande dessinée à revêtir le bel habit vert sous les ors de la coupole de l’Académie des Beaux-Arts. Et c’est avec grande énergie, sincérité et humour qu’elle se confie à Thierry Groensteen sur son parcours, son lien profond avec la nature et sa passion pour ceux qu’elle appelle affectueusement ses « hommes de lettres » et tous ses maîtres en dessin, mais aussi son goût pour les comédies musicales et les arts visuels. Ainsi, avec son aisance coutumière, elle se confie sur son rapport à l’art et aux musées, convoquant tour à tour Proust et Natsume Soseki, Claire Bretécher et ses camarades de Charlie hebdo, Delacroix et Géricault mais aussi Hockney et Rothko. Elle se confie sur sa quête de Beauté pour se sauver de la barbarie qui a croisé soudainement son chemin, et achève d’évoquer son panthéon par le philosophe et naturaliste américain Henry Thoreau, grande figure de l’écologie à qui elle consacre son dernier ouvrage en date. Convaincue que la Beauté sauvera le monde, à coup sûr, Catherine Meurisse réalise le grand écart sur le pont des Arts ; suivons la dans cette vive farandole.