





Le cauchemar d’un monstre.La folie d’un homme.Dans ce XIXesiècle d'innovations techniques et de révolution industrielle, la littérature anglaise a produit des figures fantastiques iconiques qui sont toujours vivantes aujourd'hui. C'est le cas du Frankenstein de Mary Shelley et de son héros au destin tragique. Un proscrit rejeté de tous et en premier lieu par celui qui le façonna. De son délire narcissique est né un être colossal et effrayant qui témoigne de sa capacité à aimer, de son besoin de se relier et qui est condamné à la solitude, à la souffrance, à l'incompréhension et au rejet. Car cette « chose » innommable, cette monstruosité, à qui la postérité donnera le nom de son créateur, est un agglomérat de cadavres auquel Victor Frankenstein a donné la vie. Dans la lignée de son magistral Dracula, Georges Bess signe une adaptation somptueuse du Frankenstein de Mary Shelley. On y retrouve la magie de son noir et blanc profond et élégant qui sublime la dramaturgie du récit. Une oeuvre grandiose, où le trait acéré et l'encrage puissant de l'auteurexpriment dans chaque case le souffle romantique de cette histoire. Celle du cauchemar d'un monstre et de la folie d'un homme. Une pépite graphique incontournable.
Il était une fois une petite fille de la ville qui habitait dans un immeuble au milieu des immeubles. Dans son immeuble, personne ne se connaît et pourtant tout le monde se déteste, se jalouse, s’espionne, se dénigre, se menace. La petite fille, contaminée par la haine de son entourage, va établir un plan diabolique pour tuer tous ses voisins et toute sa famille, à commencer par son petit frère, que l’on retrouve écrabouillé sous la cabine de l’ascenseur…
Un classique de la terreur, maintenant en format graphique ! Robert Neville est le seul survivant d'un virus qui a isolé la planète et convertit l'humanité en vampires. Son existence ―dépressive et crépusculaire― se réduit à combattre ces êtres sanguinaires et essayer de survivre, avec les morts et avec son passé. Neville leur tient tête depuis trois ans. Il vit dans une maison barricadée, fortifiée contre les attaques nocturnes, ne sort que pendant la journée pour partir à la recherche de produits de première nécessité, puis se retire chez lui à la tombée de la nuit pour survivre. Neville rêve souvent de la mort de sa femme et de sa fille. Il se réveille ainsi, chaque matin, dans un climat d'horreur, étouffé par la solitude et les remords. Sergio Hernández et Toni Caballero, réinventent le classique de la terreur de Richard Matherson avec un style pop plein de couleurs et d'éclectisme.