Résumé de l'album
Cosey est illustrateur





Cosey est illustrateur
Une carrière de dessinateur de presse se termine doucement. Quoique ! J'arrive encore à tenir un crayon et je ne me suis toujours pas inscrit à Exit. D'ailleurs, je me sens au faîte de mes facultés. Comme Biden avant qu'il ne se présente pour un second mandat. Mais qu'est-ce qu'une carrière, dans un métier qui ne se plaît qu'à pagayer dans le yaourt du présent et à se perdre dans l'écume du plus-important-aujourd'hui-que-demain ? En allant fureter dans mes souvenirs et mes dessins passés, je suis pourtant revenu avec cet album collectant le meilleur de près de quarante ans de cartoons. On pourra ainsi suivre le trajet du jeune caricaturiste amusé que j'étais jusqu'au cynique un peu désabusé que je suis devenu. Et, qui sait, retrouver parfois les traces de vieux sourires effacés. On y rencontrera aussi l'Histoire parfois, avec ses bonheurs et ses tragédies. Mais toujours tamisée par ce besoin viscéral de ne pas se laisser submerger que l'on nomme humour.
In Vino Fabulas est une œuvre collective unique où 34 auteurs de bande dessinée explorent leur rapport au vin à travers des histoires dessinées. De la France à la Corée, en passant par l'Italie et l’Espagne, ce livre nous invite à une dégustation graphique et narrative sans modération. Coordonné par Claire Valgrès et David Benito, et édité par Café Creed, ce voyage autour du vin s'adresse aux amateurs de BD et d'œnologie curieux de découvrir des récits pleins de saveurs et d’émotions.
« La Beauté sauvera le monde ! » C’est le récit de l’itinéraire peu commun d’une autrice peu commune, qui est parvenue à associer intelligemment son goût pour les arts graphiques, la littérature et la nature. Au point d’être la première représentante de la bande dessinée à revêtir le bel habit vert sous les ors de la coupole de l’Académie des Beaux-Arts. Et c’est avec grande énergie, sincérité et humour qu’elle se confie à Thierry Groensteen sur son parcours, son lien profond avec la nature et sa passion pour ceux qu’elle appelle affectueusement ses « hommes de lettres » et tous ses maîtres en dessin, mais aussi son goût pour les comédies musicales et les arts visuels. Ainsi, avec son aisance coutumière, elle se confie sur son rapport à l’art et aux musées, convoquant tour à tour Proust et Natsume Soseki, Claire Bretécher et ses camarades de Charlie hebdo, Delacroix et Géricault mais aussi Hockney et Rothko. Elle se confie sur sa quête de Beauté pour se sauver de la barbarie qui a croisé soudainement son chemin, et achève d’évoquer son panthéon par le philosophe et naturaliste américain Henry Thoreau, grande figure de l’écologie à qui elle consacre son dernier ouvrage en date. Convaincue que la Beauté sauvera le monde, à coup sûr, Catherine Meurisse réalise le grand écart sur le pont des Arts ; suivons la dans cette vive farandole.