Résumé de l'album
Dans le travail de Julie Bell, on trouve une celebration de la silhouette humaine developpee jusqu'à la perfection et au dela dans les domaines exotiques et fantastiques de son imagination...






Dans le travail de Julie Bell, on trouve une celebration de la silhouette humaine developpee jusqu'à la perfection et au dela dans les domaines exotiques et fantastiques de son imagination...
Premier volume de la saga culte consacrée à l'épopée du Hip-Hop, ce comic book d'Ed Piskor décrit la naissance dans le Bronx, à la fin des années 1970, d'un mouvement devenu planétaire. Irrésistiblement drôle et parfaitement documenté, Hip Hop Family Tree brosse les portraits de DJs, rappeurs ou graffeurs de légende comme Afrika Bambaataa, DJ Kool Herc, Grandmaster Flash, Kurtis Blow, Funky 4+1, Sugarhill Gang, Run-DMC et Fab 5 Freddy.
Mexique, 1519. Pendant les conquêtes espagnoles, Cortés, engagé dans une violente campagne coloniale, introduit la culture du chanvre. En secret, des autochtones commencent à cultiver la plante dans le but de la consommer. Par le truchement de la main-d'oeuvre immigrante, cette dernière gagne les États-Unis et fait des adeptes parmi les ouvriers noirs. Rapidement, les législateurs américains s'attaquent au cannabis, perçu comme le vice des « races inférieures ». On assiste alors au déploiement d'une propagande visant à susciter un climat de panique à propos d'une plante utilisée sans problème depuis des millénaires. Le cannabis est rangé parmi les substances du tableau I, où figurent des drogues comme l'héroïne. On ouvre ainsi la porte à la « guerre contre les drogues », qui cible les jeunes Noirs en nombre disproportionné et entraîne des centaines de milliers d'incarcérations, souvent pour des infractions mineures. Fondée sur l'idée de la « folie induite par le pot » et des études trompeuses sur les effets du cannabis, la relation complexe des États-Unis avec la drogue, où s'observe une forte dimension raciale, se poursuit encore aujourd'hui.
Cet ultra-conservateur est l'auteur de Seduction of the Innocent, un ouvrage dans lequel il dénonce l'influence néfaste de la BD sur le comportement des enfants, ce qui amena la création du Comics Code Authority (comité d'auto-censure). Aujourd'hui reconnu comme un fanatique, qui cherchait à assurer son auto-promotion, il fut paradoxalement plutôt progressiste en ouvrant par exemple une clinique pour les défavorisés à Harlem.