




« La Beauté sauvera le monde ! » C’est le récit de l’itinéraire peu commun d’une autrice peu commune, qui est parvenue à associer intelligemment son goût pour les arts graphiques, la littérature et la nature. Au point d’être la première représentante de la bande dessinée à revêtir le bel habit vert sous les ors de la coupole de l’Académie des Beaux-Arts. Et c’est avec grande énergie, sincérité et humour qu’elle se confie à Thierry Groensteen sur son parcours, son lien profond avec la nature et sa passion pour ceux qu’elle appelle affectueusement ses « hommes de lettres » et tous ses maîtres en dessin, mais aussi son goût pour les comédies musicales et les arts visuels. Ainsi, avec son aisance coutumière, elle se confie sur son rapport à l’art et aux musées, convoquant tour à tour Proust et Natsume Soseki, Claire Bretécher et ses camarades de Charlie hebdo, Delacroix et Géricault mais aussi Hockney et Rothko. Elle se confie sur sa quête de Beauté pour se sauver de la barbarie qui a croisé soudainement son chemin, et achève d’évoquer son panthéon par le philosophe et naturaliste américain Henry Thoreau, grande figure de l’écologie à qui elle consacre son dernier ouvrage en date. Convaincue que la Beauté sauvera le monde, à coup sûr, Catherine Meurisse réalise le grand écart sur le pont des Arts ; suivons la dans cette vive farandole.
Quand la puissance romanesque de Laurent Gaudé rencontre le trait libre de David Prudhomme. L'histoire du Négus, cet homme qui crut entendre chevaucher Frédéric II dans le royaume des Enfers. Une histoire de transmission, de rêves et de luttes - contre la bêtise des hommes.
Ce recueil raconte le quotidien d'une entreprise de taille moyenne à travers des scènes où les vicissitudes du monde et de l'actualité viennent percuter la routine des employés, cadres et autres dirigeants. Que l'on soit en pause-café ou à boucler un dossier dans l'urgence, on n'échappe rarement à l'influence des événements extérieurs. Ni à son patron, qui subit aussi cette influence. Trumpisation, pénuries, guerres, inflation, désordre politique, I.A... la faune de l'open space tente de s'adapter au jour le jour dans un monde en perpétuel mouvement et trouve son salut dans l'ironie pour le supporter.