





Un de mes albums préférés de Sin City. La corruption y est à son comble et la force mentale à toute épreuve du héro force le respect. Seul bémol pour ma part, la façon dont Hartigan retrouve Nancy en 5 min alors que ses ennemis ne le l'ont pas trouvée (...) Voir le commentaire
"Sin City: Le Salaud en Jaune" incarne le style emblématique de son créateur avec des dessins saisissants. L'histoire, délicieusement violente, se dévore avec avidité. Ce polar mature transporte le lecteur dans un monde sombre et captivant, confirmant le talent inégalé de l'auteur pour la narration immersive.
Retrouvez en un seul volume les 6 fascicules de Puta Madre, le premier spin-off de Mutafukaz, pour en apprendre davantage sur l'histoire de l'un des personnages de cette série culte.
1987, San Francisco. Marcus Lopez, fils d'immigrés nicaraguayens et SDF depuis plusieurs années, peine à trouver un sens à sa vie. Alors qu'il pense sérieusement à mettre fin de ses jours, il fait la rencontre de Saya, une mystérieuse jeune fille qui va lui ouvrir les portes de l'Académie Kings Dominion des Arts Létaux. Il découvre alors l'existence d'une école où l'on enseigne aux héritiers de l'élite financière à ériger le meurtre au rang d'art. Marcus a désormais un but dans la vie, il va tuer celui qu'il considère responsable de la mort de ses parents : Ronald Reagan. Contient : Deadly Class #1-6
Sorti pour la première fois en France en 1994 (un an après sa sortie en album aux États-Unis), le premier volume de la saga de la Ville du péché est considéré comme une des oeuvres majeures de Frank Miller, qui a marqué l'histoire de la bande dessi-née. Politiciens véreux, prostituées, femmes fatales, voyous et pauvres types se croi-sent dans les pages de Sin City, composant une fresque cynique et parfois ironique d'une société malade. Hybridation entre roman noir, univers des super-héros et codes du manga, Sin City surprend encore aujourd'hui par son scénario admirable-ment construit et l'élégance puissante du noir et blanc de Miller. À l'occasion du vingtième anniversaire de sa première sortie, Rackham réédite l'intégralité de la série dans un nouveau format et avec de nouvelles couvertures, en com-mençant par ce premier volet qui va prendre désormais le titre de The hard goodbye que Miller lui a attribué en hommage à Raymond Chandler.