Résumé de l'album
Après Polina, le nouveau roman graphique de Bastien Vivès ! « – Y a beau avoir plein de monde, j'ai toujours l'impression d'être toute seule. – Même quand t'es avec nous ? – Non, avec vous c'est chouette.

























Après Polina, le nouveau roman graphique de Bastien Vivès ! « – Y a beau avoir plein de monde, j'ai toujours l'impression d'être toute seule. – Même quand t'es avec nous ? – Non, avec vous c'est chouette.
Mon œuvre préféré de Bastien Vivès tant elle me rappelle avec plaisir mes séjours en Normandie, mes premiers amours de vacances, la découverte du corps et de la sexualité. D'une simplicité déconcertante, le récit nous emmène au cœur d'une œuvre pleine de bon sens et de premiers émois, avec sa (...) Voir le commentaire
Un livre poetique qui nous fait revivre nos premiers emois amoureux d'adolescent. L'ambiance general du livre est très sombre, mais les principaux personnages n'ont pas l'air d'en etre trop impacté, offrant aux lecteurs une bouffe d'oxygene et de vie...
Cet album confirme mon sentiment que Bastien VIVES est le BEGAUDEAU de la bande dessinée. Album après album il raconte les prémices de l'adolescence et la fin de l'enfance. Cet album très fort est celui qui m'a le plus touché.
Aujourd'hui, Philippe fête son anniversaire. 53 ans, déjà. Sa maison est confortable, ses enfants sont grands, sa mère est bavarde, son nouveau vélo est magnifique. Une belle tranche de vie, dans la simplicité, l'honnêteté. Mais celui qui empoisonne le gâteau, c'est le patron de Philippe quand il lui annonce son licenciement. Victime collatérale de la mondialisation, Philippe coule à pic. Perd tout, même son toit. Mais cette plongée au coeur de lui-même va lui permettre d'ouvrir son regard sur les autres. Les gens honnêtes n'ont rien d'ordinaire. Chronique de la tragi-comédie du quotidien, Les gens honnêtes marque la rencontre entre deux auteurs réunis par la tendresse qu'ils éprouvent pour leurs personnages. Jean-Pierre Gibrat, au scénario, et Christian Durieux, au dessin, savent faire vibrer à l'unisson la parcelle indicible de la création romanesque: son humanité.
Pas de description
« Je suis venu ici pour disparaître, dans ce hameau abandonné et désert dont je suis le seul habitant ». Le récit d'Antonio Moresco met en scène un homme vieillissant qui a décidé de s'extraire du monde. Mais chaque soir, une petite lumière perce sa solitude... Grégory Panaccione démontre une fois encore son étonnante capacité à exprimer graphiquement une écriture, la plus singulière soit-elle.