




Je mets une note moyenne car l'histoire m'a plu, mais je n'ai pas pu dépasser le 5e chapitre car ma reliure perdait ses pages a chaque fois que je les tournais... Il va me falloir trouver la version cartonnée, mais j'attends la bonne occasion pour continuer ma lecture. J'ai hâte...
Foutraque et foisonnant de personnages. Difficile à suivre quand on ne connait pas l'univers DC Comics mais amusant à lire. Ce n'est pas super bon, ce n'est pas super mauvais, c'est drôle au second degré.
Une très belle épopée magnifiée par les peintures d'Alex Ross.
Quel lien secret Batman et le Joker partagent-ils avec une jeune fille mystérieuse ? Kidnappée par le Joker, le Chevalier noir doit plonger dans les profondeurs de Gotham City et s'engager dans une course contre la montre pour la retrouver. Les enjeux sont importants, et pour Batman, c'est personnel !
Quelques mois après sa première victoire contre l'empire du crime qui phagocyte. La cité de Gotham, le vigilant Batman enquête sur une série de meurtres perpétrés uniquement lors des fêtes. Travaillant en parallèle avec le jeune procureur Harvey Dent et le Lieutenant James Gordons, le Chevalier Noir engage une course contre ce calendrier morbide qui égrène chaque mois une victime supplémentaire. Une quête dont la conclusion pourrait bien sonner la chute du plus grand espoir de Gotham, et la naissance de l'un de ses pires monstres de foire...
S'il est une histoire de Batman qu'il faut absolument avoir lue, c'est incontestablement The Killing Joke, le chef-d'oeuvre d'Alan Moore et de Brian Bolland. Jamais la relation entre le Chevalier Noir et son ennemi juré le Joker n'a été abordée avec autant d'intensité que dans cette cultissime aventure. Le Joker se livre à une véritable guère psychologique pour déstabiliser ses adversaires afin de démontrer que n'importe qui peut sombrer dans la folie. On ne présente plus Alan Moore, le créateur de Watchmen et de V pour vendetta. On connaît peut-être moins Brian Bolland, qui est pourtant un grand artiste qui a notamment collaboré avec Grant Morrison sur Animal Man et Les Invisibles.