

Quand l'horreur dépasse l'entendement, saurez–vous distinguer la réalité de vos pires cauchemars ?Les agents spéciaux Shaw et McGregor sont désormais en charge des affaires courantes, et c'est exactement ce que Shaw aime. Elle a presque 40 ans, à la limite de l'épuisement et les souvenirs effroyables de sa dernière enquête la hantent comme des ombres. McGregor, quant à lui, est plus jeune et plus dévoué : il s'accroche à une certaine forme d'idéalisme, quoi que le monde puisse lui faire subir. Lorsque deux de leurs collègues disparaissent dans un entrepôt de Long Beach, Shaw et McGregor sont envoyés pour enquêter. Mais ils sont loin d'imaginer ce qui les attend et les deux agents vont se confronter à une terreur dépassant leurs plus terribles cauchemars, dans un lieu où la nuit pourrait ne jamais se terminer.
Il était une fois une petite fille de la ville qui habitait dans un immeuble au milieu des immeubles. Dans son immeuble, personne ne se connaît et pourtant tout le monde se déteste, se jalouse, s’espionne, se dénigre, se menace. La petite fille, contaminée par la haine de son entourage, va établir un plan diabolique pour tuer tous ses voisins et toute sa famille, à commencer par son petit frère, que l’on retrouve écrabouillé sous la cabine de l’ascenseur…
La célèbre série de jeux de plateaux Zombicide se décline à présent en BD. Découvrez dans ce premier opus une galerie de personnages hauts en couleur dans une aventure savoureusement pulp. Ça fait des années que Ned se prépare à une apocalypse zombie. Tout le monde le prenait pour un fou, mais aujourd’hui, il sait qu’il avait raison. Il a un abri sûr, rempli de tout ce dont il a besoin pour survivre et qui n’attend que de l’accueillir, lui et son groupe d’amis. Enfin, s’ils parviennent à l’atteindre. Devenu en une dizaine d’années un incontournable des jeux de plateaux et des jeux de zombies, Zombicide débarque en comics pour le plus grand plaisir des amateurs du genre. Une série Z comme zombieâ: dégommage de zombies à tout bout de champ et personnages charismatiques, que du bonheurâ!