

Adaptation d'un roman que je n'ai pas lu, mon oeil à d'abord été attiré par l'objet: le livre édité par Monsieur Toussaint Louverture est magnifique, la couverture splendide et le papier est de grande qualité. Bref, un beau livre qui honore une bibliothèque ! L'histoire est simple, on y suit les (...) Voir le commentaire
Comme beaucoup j’imagine, j’ai découvert cette histoire à travers la B.D. dont le dessin m’a beaucoup plu. L’histoire a quelques évocations d’épisodes de la Bible avec des vertus mises en évidence chez les héros ; et leurs choix, les rebondissements, les drames forment une saga (...) Voir le commentaire
Excellente adaptation , tout le mythe autour du mode de vie et des croyances de ces petites lapins est vraiment très bien mis en page, les dessins sont a la fois simple et complexe dans le sens qu'ils laissent deviner parfois plus, illustrant le sous texte
Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, est une fan absolue des fantômes, vampires et autres morts-vivants. Elle se voit d'ailleurs comme un petit loupgarou : d'après elle, dans ce monde, il est plus facile d'être un monstre que d'être une femme. Un jour de Saint Valentin, au retour de l'école, Karen apprend la mort de sa belle voisine, Anka Silverberg, une survivante de l'Holocauste. Elle décide alors de mener l'enquête et va vite découvrir qu'entre le passé d'Anka au coeur de l'Allemagne nazie, son quartier en pleine ébullition et les drames qui, tapis dans l'ombre de son quotidien, la guettent, les monstres bons ou « pourris » sont des êtres comme les autres, complexes, torturés, fascinants. Conçu comme le journal intime d'une artiste surdouée, c'est un livre époustouflant.
1997, une Angleterre qui aurait pu exister… Dirigée par un gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont invariablement envoyés dans des camps et la terreur et l’apathie règnent en maître. Mais un homme a décidé de se dresser contre l’oppression. Dissimulé derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V pour Vérité, V pour Valeurs… V pour Vendetta !
Tous les conviés connaissent Walter - enfin, ils le connaissent un peu, en tout cas. Certains l'ont rencontré dans leur enfance, d'autres l'ont rencontré quelques mois auparavant. Et Walter a toujours été un peu... absent. Mais après une année difficile, personne n'allait refuser l'invitation de ce dernier dans une maison de campagne située à l'orée d'un bois et avec vue sur lac. C'est beau, c'est opulent, c'est privé ? de quoi supporter les petites combines et les surnoms bizarres donnés par Walter. Mais ces vacances de luxe revêtent très vite des airs de prison dorée.