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Critiques
par Thomas Mourier - le 12/02/2026
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par Thomas Mourier - le 12/02/2026

« Le Brésil de mes histoires, c’est ce que je suis. » Interview de Marcello Quintanilha pour la sortie d’Eldorado

Depuis 25 ans, Marcello Quintanilha propose des histoires très personnelles et des moments de la vie brésilienne avec des propositions graphiques éclectiques qui s’adaptent en fonction des histoires et renouvellent son imaginaire. Chaque projet surprend par son style, mais surtout l’humanité de ses personnages qui racontent une histoire universelle pourtant très ancrée dans la culture populaire brésilienne.

Célébré par deux fois au Festival de la BD d’Angoulême avec un Fauve Polar SCNF pour Tungstène en 2016 et un Fauve d’Or pour Écoute, jolie Marcia en 2022, les différents jurys ne se sont pas trompés pour célébrer un auteur qui porte une grande attention au médium, à la technique ou à l’ambiance de ses histoires pour trouver la bonne forme pour les raconter. 

À l’occasion de la parution d’Eldorado, l’un de ses albums les plus ambitieux où Marcello Quintanilha revient sur plusieurs moments clefs de son œuvre, avec une fresque familiale dans le Brésil des années 1950-70, en pleine dictature. Avec ce nouveau livre, l’auteur des Lumières de Niterói ajoute une nouvelle brique à sa comédie humaine, prolongeant cette tradition de la fiction naturaliste pour dépeindre la société à la lumière des destins familiaux. 

Je vous propose un entretien avec lui, pour parler de ces livres, de ses méthodes de travail particulières, des thématiques récurrentes ou encore de son rapport à la littérature ou à la musique. 

Dans Vilénie de Fabiano Gorila [inclue dans Âmes publiques] on peut déjà lire une coupure de journal où est écrit « De quel Eldorado rêviez-vous ? »,  cet Eldorado était déjà là en germe dès le 1er livre ? 

Marcello Quintanilha : Oui, je crois vraiment que le concept d’Eldorado est présent dans toute notre vie. Nous avons tous un Eldorado : on a tous quelque chose qu’on a envie d’être, d’avoir ou de connaître. Et ce n’est pas toujours possible de l’atteindre.

Donc oui, ce concept était présent depuis le premier moment où j’ai abordé l’histoire de mon père et c’est encore présent aujourd’hui.

© Manuel Lagos Cid / Le Lombard

On retrouve Hélcio et sa famille déjà rencontrés dans Les lumières de Niterói, on peut lire cet album comme un chapitre bonus d’Eldorado

M. Q. : Je ne crois pas que ce soit un chapitre bonus, ce sont plutôt différents moments de la vie de mon père que j’avais l’envie d’aborder dans ces livres. 

Par contre, la période historique où l’histoire des Lumières de Niterói se passe, se situe justement dans la moitié de l’histoire d’Eldorado

Dans ce nouveau livre, il y a une introduction, dans un style graphique différent, pour re-situer l’histoire brésilienne, pour mettre les lecteurs à niveau avant de commencer l’histoire. Pourquoi cette intro était importante avant de commencer ? 

M. Q. : Avec mon éditeur, on avait envie de donner le contexte sociopolitique où l’histoire d’Eldorado se déroule.

Et j’avais envie, de mon côté, de montrer à quel point la situation politique, économique ou sociale peut interférer dans la vie de la citoyenneté. Mais aussi comment des personnages, qu’on connaît au début de l’histoire, peuvent changer leur personnalité ou changer leur manière d’agir en fonction du moment politique dans lequel ils vivent.

Comme pour le personnage du commissaire Andorinha qui fait partie de ce qu’on peut comprendre comme le bras de cette police complètement instrumentalisée par la dictature. C’est important d’avoir des notions de cette période spécifique pour bien comprendre la manière dont les personnages jouent leur rôle à chaque moment de l’histoire.

Et le fait qu’il y ait un graphisme différent, c’était aussi pour ne pas que ça interfère avec l’histoire ou est-ce qu’il y avait un sens particulier ?

Extrait d’Eldorado © Marcello Quintanilha / Le Lombard

M. Q. : Ce graphisme a une symbolique particulière parce que l’histoire se termine au Nordeste du Brésil. Et culturellement, le Nordeste du Brésil a préservé une manière d’aborder le dessin spécifique — qui est celui de l’introduction— et qui vient de la colonisation portugaise. 

Il a été préservé dans cette région du pays à cause du peu d’échanges culturels entre les deux régions, dues aux difficultés de communication. C’est un style qu’on connaît aujourd’hui grâce aux petits livres qui sont vendus dans les foires populaires au Brésil, qu’on appelle Cordel [littérature de colportage brésilienne], et dont les couvertures utilisent ces formes graphiques. 

Et le fait que ce style soit placé en introduction permet de faire une boucle avec la fin de l’histoire qui se passe dans cette région. 

Dans vos livres, on a souvent la beauté et la violence qui se croisent. Il y a des histoires d’amour et d’amitié dans des cadres un peu noirs. Et j’ai l’impression que beaucoup d’histoires partent souvent d’un petit détail en fait. Je ne sais pas si c’est ça qui motive comment vous trouvez les histoires, les projets ?

M. Q. : Oui, c’est vrai, ça se passe souvent comme ça. Je crois que c’est une influence de la tradition de la chronique littéraire brésilienne où beaucoup d’écrivains étaient vraiment capables de créer un univers complet autour d’un fait presque insignifiant. 

Je veux évoquer Rubem Braga qui est une de mes grosses influences. C’était un écrivain qui était capable de créer des histoires merveilleuses autour de presque rien. C’est quelque chose de magnifique.

Comment vous définiriez cette chronique brésilienne et son influence sur vous ? 

Extrait d’Eldorado © Marcello Quintanilha / Le Lombard

M. Q. : Au Brésil, c’est impossible de dissocier la chronique policière, journalistique du processus d’urbanisation de notre société parce que la violence a toujours été présente dans notre société. On ne peut pas penser cette construction du pays, depuis le début de la République, sans se rendre compte de l’importance de la chronique policière. 

Je suis amoureux des récits policiers en radio théâtre : au Brésil, a une vraie tradition de la chronique policière à la radio depuis la moitié du XXe siècle. Il y avait beaucoup de programmes, avec beaucoup d’audience à la radio, qui proposaient des fictions, mais aussi des histoires vraies. Aujourd’hui avec Internet tout a changé ! Mais au XXe siècle c’était comme ça, et ça m’a beaucoup marqué en tant que Brésilien qui a grandi dans cette atmosphère.

Donc, oui la dimension du journal et plus généralement des mécanismes d’information populaires, c’est une grosse influence dans mon travail.

C’est aussi une manière de garder un lien avec le Brésil, comme cela fait 20 ans que vous habitez en Espagne ? 

M. Q. : La littérature brésilienne c’est mon pain quotidien ! Je suis complètement amoureux de la littérature brésilienne, de la littérature brésilienne populaire. 

Même si j’habite depuis longtemps en Espagne, je ne pense pas être loin du Brésil, pas même de 10 centimètres. Le Brésil est toujours avec moi. Il est présent dans mes histoires, c’est ce qui m’a formé comme être humain, qui m’a formé comme personne.

Il ne faut pas être au Brésil pour écrire sur le Brésil à mon sens, parce que je n’écris jamais sur des choses que je vois ou sur des choses que j’observe. Je ne travaille pas comme un observateur de la réalité, je travaille à partir de la réalité intime.

Et tous les aspects culturels qui ont façonné la société brésilienne m’intéressent dont la littérature. Donc, c’est très facile d’écrire sur le Brésil même si j’habite en Espagne, comme c’était facile d’écrire sur le Brésil quand j’habitais au Brésil : le Brésil de mes histoires, c’est ce que je suis. 

Et est-ce que c’est pareil au niveau graphique ? Est-ce que vous avez besoin d’un peu de documentation, de voyages ou cela repose sur la mémoire ?

M. Q. : Je suis très intéressé par la documentation même s’il ne faut pas faire de recherches particulières pour écrire une histoire, parce que ce sont des sujets qui m’intéressent naturellement. 

J’ai déjà beaucoup de références, ce sont des sujets qui me sont familiers. Et quand je commence, j’ai déjà beaucoup de matériel. 

Chacun de vos livres a une approche graphique différente, mais aussi des registres différents. Est-ce que vous faites beaucoup de tests et de recherches en préparation pour trouver le style ou le ton du livre qui arrive ?

M. Q. : Oui. À chaque fois c’est comme si je recommençais à zéro parce que l’histoire détermine la manière dont elle doit être racontée. 

Ce n’est pas à partir d’une envie particulière que je peux avoir ou une envie de travailler avec une certaine technique : je ne sais jamais quelle sera la technique que je vais utiliser. C’est seulement au moment où je commence à faire l’histoire que je comprends quelles sont les exigences de l’histoire. 

Dans mon album précédent, Écoute, jolie Marcia, l’histoire imposait qu’elle devait être racontée comme une explosion de couleurs. Donc les dessins étaient faits directement en couleurs, il n’y a pas beaucoup de cernes, de traits. Même si les couleurs ne correspondent pas à la réalité parce que j’avais l’envie de créer une espèce de métaphore entre la déconnexion qu’il y a aujourd’hui entre la société et la réalité. C’était la manière idéale pour raconter cette histoire. 

Et je travaille pour comprendre ce mécanisme : comment une technique peut parfaire la nécessité de l’histoire. Même si je suis obligé d’ apprendre et de travailler avec une technique que je n’avais jamais utilisée. Comme c’était le cas d’Écoute, jolie Marcia qui est mon premier album complètement numérique, il n’y a pas de papier, à aucun niveau. C’était une expérience particulière, parce que c’était complètement nouveau. 

Avec Les Lumières de Niterói et Eldorado, j’avais la nécessité de créer une atmosphère. Pas forcément de créer une palette vintage, mais plutôt de trouver un système de colorisation pour homogénéiser l’histoire sur un concept nostalgique.

Pour les prochains projets, je ne sais pas ce qui peut arriver, ni quelle sera la technique que je vais utiliser. Mais je crois que sur le terrain de l’art, c’est très inspirant de ne jamais savoir où vous allez arriver, si ça va fonctionner ou si ça va bien marcher. On ne peut jamais savoir.

Et est-ce qu’avec cette approche, vous avez des débuts d’histoire que vous laissez de côté, pour  peut-être y revenir plus tard ? Comment vous procédez ?

M. Q. : Oui beaucoup, parce que c’est un processus de travail continu. Je peux parfois commencer une histoire, avancer loin dans l’histoire jusqu’au moment où je me rends compte que ça ne marche pas et que je dois à nouveau recommencer à zéro.

Quand j’ai fait Talc de verre, j’avais déjà une vingtaine de pages complètement finalisées, et je me suis dit que ça ne marchait pas. J’ai recommencé jusqu’à trouver la technique ou le dessin qui peut symboliser au mieux l’atmosphère de l’histoire.

Extrait d’Eldorado © Marcello Quintanilha / Le Lombard

Certains de vos livres sont des recueils d’histoires courtes, avec plusieurs techniques différentes selon les histoires. Est-ce que ce format court vient d’une envie de tester des idées ou des techniques ? 

M. Q. : Ce n’est jamais pour tester les outils ou une technique, c’est une exigence de l’histoire : elle est déjà une histoire courte ou une histoire longue.

En 2020, j’ai publié mon premier roman, ce n’était pas une histoire que j’avais l’envie de faire en bande dessinée, ce n’était pas une histoire que j’avais en tête sans possibilité de la réaliser. Non, c’était une histoire qui est née comme un roman. C’est toujours l’histoire qui me guide. 

Quels ont été vos outils de travail pour Eldorado

M. Q. : J’ai dessiné sur papier, au crayon puis j’ai fait la couleur au numérique.

Sur le travail des couleurs, il y a des grandes cases avec des oranges ou des jaunes par exemple pour isoler les personnages, pour faire ressortir les émotions. Comment vous l’utilisez la couleur dans votre travail justement, quelle importance elle a ?

M. Q. : Le jaune, le violet, l’orange, sont les trois couleurs que j’utilise pour isoler les personnages. Uniquement. Et elles sont en relation avec les personnages, au moment où ils se situent dans l’histoire.

C’est un peu spécial, mais je pense les couleurs comme un personnage. Dans le sens où je pense tous les éléments qui composent une scène comme un personnage, les décors, les objets… 

Et les couleurs d’Eldorado, servent à homogénéiser cette atmosphère. À la différence d’Écoute, jolie Marcia où les couleurs sont très flashies, dans ce dernier album, cette atmosphère est beaucoup plus sourde pour être en relation avec la personnalité du protagoniste qui n’arrive pas à toucher son Eldorado. 

Vous avez dit dans quelques interviews que vous travaillez la case comme unité et pas forcément la planche. Qu’est-ce que ça implique en fait dans votre travail ?

M. Q. : Ça implique qu’on peut lire l’histoire indépendamment de l’espace de la page. 

Extrait d’Eldorado © Marcello Quintanilha / Le Lombard

Il y a la théorie académique qui explique que toutes les cases dans une page forment quelque chose qu’on appelle l’hyper-case. Et je n’ai jamais travaillé comme ça. Je travaille indépendamment du contexte de la page, pour créer sur cette idée que l’unité narrative de la bande dessinée peut être la case même.

Si on lit l’histoire case par case, sans l’unité de la page, on aura exactement la même perception de l’histoire. 

Vous dessinez des cases isolées puis vous les remontez sur la page ou elles sont quand même dessinées en page ?

M. Q. : Isolées puis remontées ensemble dans la page. Mais parfois, je crée des images dont je n’utilise qu’une petite partie, dans la case. 

C’est important, parce que les personnages ont toujours un rôle en relation avec l’ambiance. Et l’ambiance est aussi un personnage comme j’expliquais, donc je conçois la scène indépendamment de l’espace que la scène va occuper dans la page. Et c’est là, où je peux choisir de n’utiliser qu’un morceau du dessin et pas un autre. 

Avec cette méthode, vous faites un storyboard de tout le livre, de scènes spécifiques ou il y a de l’improvisation ?

M. Q. : Il n’y a pas de storyboard pour Eldorado— je peux en faire pour d’autres projets— mais pas ici. J’ai commencé à dessiner directement l’histoire, les cases et j’ai fait une totale confiance à chaque personnage.

Ce sont les personnages qui déterminent quel chemin ils vont emprunter. Ce n’est pas de l’improvisation, mais ce sont les choix de chaque personnage.

On a en toile de fond, la dictature militaire à travers des soldats ou policiers, de la corruption, des intrigues qui nous montrent qu’en toile de fond de ces récits centrés sur les gens du peuple, il se passe aussi quelque chose ? 

M. Q. : Oui, il y a toujours des choses qui se passent, mais ce sont des choses qui interfèrent vraiment dans la vie de la citoyenneté. L’important, pour moi, c’est de ne pas perdre le lien avec ce qui se passe au niveau du pouvoir, et la manière dont ça va interférer dans nos vies.

Dans un pays où l’inégalité est toujours présente, on ne peut pas fermer les yeux devant les activités gouvernementales, parce que ça va avoir des interférences très fortes, très importantes dans la vie des citoyens lambdas.

Oui, puis ça ancre le récit j’imagine, parce qu’il n’y a pas de date, mais vous savez exactement à quel moment ça se passe, ce sont des petits jalons ? C’est en lien avec la dictature ?

Extrait d’Eldorado © Marcello Quintanilha / Le Lombard

M. Q. : Effectivement. L’histoire commence au début des années 1950. 1952 plus précisément et se termine en 1974-75.

La fin de la dictature c’est 1985. Dix ans après. Là, on est encore dans cette période très forte : je crois qu’à partir de 1974, c’était la période la plus dure de la dictature. Le moment où elle s’est radicalisée encore plus.

Dans vos livres, en particulier Écoute, jolie Marcia et Eldorado, les parents doivent faire des choix difficiles, on a ce fossé qui se crée, ce sont des thématiques qui vous intéressent particulièrement ? 

M. Q. : Je dirais que oui. Il y a beaucoup de choix à faire dans la vie, et parfois pour faire les bons choix, on devrait chambouler notre propre humanité.

Dans le cas d’Écoute, jolie Marcia, donner sa fille à la police était un choix très dur pour elle. Dans Eldorado, le père doit aussi faire un choix qui va déterminer le futur de sa famille. Ce sont des responsabilités qui nous arrivent parfois dans la vie, qui seront déterminées par notre humanité. 

C’est quelque chose de fascinant pour moi, de pouvoir travailler l’humanité de chaque personnage de cette manière. C’est très important. Et je crois vraiment que c’est grâce à ça que mon travail peut être compris partout et pas seulement au Brésil ; même par un public qui n’a pas forcément de connaissances sur la culture brésilienne.

Il y a des moments de comédie noire dans les dialogues ou les situations. C’est quelque chose auquel vous faites attention quand vous écrivez les scènes ou les dialogues ?

M. Q. : Pas spécialement. Ou plutôt, il y a une attention à tout. Absolument tout. C’est la meilleure manière de travailler : donner exactement la même intensité à chaque case, chaque scène. 

Je fais confiance au naturalisme des personnages, et leur caractérisation est marquée par cet humour propre à la société brésilienne. Au Brésil c’est comme ça, l’humour est toujours présent même dans la plus complète disgrâce [rires].

Pour finir, quel rapport tu entretiens avec la musique, tu as fait une pochette d’album (Planet Hemp), dans ton roman Deserama [inédit en français] il y a un lien fort, et là tu propose une playlist avec QR code ? 

Extrait d’Eldorado © Marcello Quintanilha / Le Lombard

M. Q. : Oui, la musique est toujours présente. Je ne peux pas penser la société brésilienne sans la musique. Je travaille vraiment pour trouver une dimension musicale à l’expérience de la lecture à partir de la fluidité du texte, de la lecture du texte. 

Je suis amoureux de la musique brésilienne populaire. Et je m’intéresse beaucoup aux références qui ont cristallisé la culture populaire brésilienne qu’on connaît aujourd’hui. J’espère que les gens peuvent écouter la playlist que j’ai faite parce que ce sont des musiques très marquantes pour moi, très marquantes pour l’histoire du Brésil. 

Dans Écoute, jolie Marcia, elle est au cœur du livre. Et là il n’y avait pas une envie aussi d’en ajouter des marqueurs dans le dessin ?

M. Q. : Dans Écoute, jolie Marcia, la musique est le cœur de l’histoire. L’histoire se construit complètement autour de la musique. Avec Eldorado, la musique est là pour cristalliser l’atmosphère de l’histoire, mais aussi pour évoquer la relation du grand public avec la musique populaire brésilienne à cette époque. Ça a beaucoup changé dans les dernières années, mais pour moi c’est toujours important de faire revivre cette relation qui existait de manière très forte dans la moitié du XXe siècle au Brésil.

Par ses thèmes, son approche et son lien personnel, Eldorado est un parfait point d’entrée dans son œuvre avant d’en aller explorer toutes les ramifications. Et Écoute, jolie Marcia qui reste un énorme coup de cœur.  

Eldorado de Marcello Quintanilha, Le Lombard


Tous les visuels sont © Marcello Quintanilha / Le Lombard

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