

Un très bel objet, un leporello recto verso qui nous fait partager la journée ( le matin au recto, l'après-midi au verso) d'un vieux balayeur et de tous ces passants qui le croisent sans le voir. Entre Gainsbourg, Sempé ou Tati ... c'est un regard porté sur le spectacle (...) Voir le commentaire
<div style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: "Century Gothic", Arial; font-size: 12px; font-style: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: auto; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: auto; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration: none;">CLIN D’ŒIL À JACQUES TATI, « LE BALAYEUR DES LILAS », SIGNÉ THIERRY MARTIN, ENCHANTE PAR LA MISE EN SCÈNE D’UN BALAYEUR QUI OBSERVE UN QUOTIDIEN SE RECRÉER ET S’ENRICHIR POUR LE PLAISIR DES YEUX ET DE L’ESPRIT.</div><div style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: "Century Gothic", Arial; font-size: 12px; font-style: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: auto; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: auto; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration: none;"></div><div style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: "Century Gothic", Arial; font-size: 12px; font-style: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: auto; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: auto; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration: none;"></div><div style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: "Century Gothic", Arial; font-size: 12px; font-style: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: auto; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: auto; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration: none;">Le balayeur est celui « qu’on croise et qu’on ne regarde pas », tout comme le poinçonneur des Lilas dans la chanson de Serge Gainsbourg. Il est la mémoire de notre quotidien. Tout en balayant dans la ville, les rues, les parcs, nos petits papiers, cigarettes ou autres déchets qui nous caractérisent et que l’on jette...</div>
Souvent, le passé laisse un goût d'inachevé, des problèmes à résoudre, des questions qui nous poursuivent. C'est ce qui arrive au protagoniste de ce livre, Dani. Juste avant de se marier, sous prétexte d'un projet photographique sur le passage du temps, il se rend dans la ville côtière où il passait son été durant son enfance. Un lieu qu'il n'a pas foulé depuis vingt ans et qui, à mesure que l'histoire progresse, révèle l'importance qu'il a acquise dans sa vie, parce qu'il y découvre, entre autres choses, le sens profond de l'amitié. Le voyage physique, mais surtout intérieur, que Dani entreprend pour tenter de répondre à cette question de martèlement: «Et si ...?» S'articule dans une histoire émouvante, douée d'une tendresse exceptionnelle, qui éveille en nous la nostalgie de tout ce que nous laissons derrière.
Veuve depuis peu, Suzette repense à Francesco, son premier amour, perdu de vue il y a 60 ans. Sa petite-fille Noémie l'invite alors à partir à sa recherche. Sur la route de l'Italie, les deux femmes vont, du haut de leurs générations et de leurs expériences respectives, échanger sur la vie de couple, l'engagement et les histoires qui durent... Et s'il n'y avait pas d'âge pour vivre le grand amour ?