1997, une Angleterre qui aurait pu exister… Dirigée par un gouvernement fasciste, le pays a sombré dans la paranoïa et la surveillance à outrance. Les « ennemis politiques » sont invariablement envoyés dans des camps et la terreur et l’apathie règnent en maître. Mais un homme a décidé de se dresser contre l’oppression. Dissimulé derrière un masque au sourire énigmatique, il répond au nom de V : V pour Vérité, V pour Valeurs… V pour Vendetta !
Le Joker, connu pour sa folie, aussi meurtrière que machiavélique, se retrouve face à Batman une nouvelle fois, mais que se passerait-il si l'on inversait les rôles ? Jack Napier, alias le Joker guéri et libéré de ses pensées criminelles se présente aux élections pour devenir le nouveau maire de Gotham. De l'autre côté, le Chevalier Noir tombe dans la criminalité pour sa violence mise à jour par des réseaux sociaux. L'ancien Prince du Crime endosse le rôle du Chevalier Blanc pour sauver Gotham.
S'il est une histoire de Batman qu'il faut absolument avoir lue, c'est incontestablement The Killing Joke, le chef-d'oeuvre d'Alan Moore et de Brian Bolland. Jamais la relation entre le Chevalier Noir et son ennemi juré le Joker n'a été abordée avec autant d'intensité que dans cette cultissime aventure. Le Joker se livre à une véritable guère psychologique pour déstabiliser ses adversaires afin de démontrer que n'importe qui peut sombrer dans la folie. On ne présente plus Alan Moore, le créateur de Watchmen et de V pour vendetta. On connaît peut-être moins Brian Bolland, qui est pourtant un grand artiste qui a notamment collaboré avec Grant Morrison sur Animal Man et Les Invisibles.