












Quelle force dans cette bd qui présente de petites histoires comme des petits tableaux pour raconter une histoire familiale, une histoire bien plus grande encore : celle des émigrés italiens en France , celles des générations d'étrangers qui sont, un jour, partis construire leur vie ailleurs...Baru passe du drame à (...) Voir le commentaire
Une histoire de l'immigration italienne en France. Baru commence son récit sur une violente chasse aux travailleurs italiens dans les salins d'Aigues-Mortes à la fin du XIX. Se préambule est l'introduction à l'histoire de sa famille tout au long du XXeme siècle à aujourd'hui. Un trait incisif contrastant avec la douceur (...) Voir le commentaire
Pour les habitants de la basse ville, il est le Scorpion. Les hommes l'évitent, redoutant son épée plus virevoltante que la nuée de moustiques d'une chaude nuit d'été. Les femmes le cherchent, fascinées par la prestance de ce beau brun qui sait les aimer comme personne. Pour les habitants de la haute ville, il est Armando Catalano, l'homme à la perruque poudrée qui sait dénicher aux fins fonds des catacombes romaines les reliques des saints de l'antiquité et du Moyen âge que princes et évêques s'arrachent à prix d'or. Pour le cardinal Trebaldi, l'impitoyable maître des moines-guerriers, l'homme qui n'hésite pas à faire empaler dans son confessionnal un prêtre trop bavard, il est le témoin d'une époque maudite qui doit disparaître. Pour cela Trebaldi demandera à une gitane égyptienne experte en poisons de lui apporter la peau de l'homme qui porte sur l'épaule droite un tatouage en forme de scorpion. Tatouage infamant rappelant à tous que la mère du héros a péri brûlée vive sur le bûcher réservé aux sorcières. Mais la gitane manquera son coup, déchaînant la colère du Scorpion. Les murs du Vatican en tremblent encore.
L'histoire de Magasin général se déroule dans un village du Québec rural à partir du début des années 40. Elle gravite autour d'un personnage féminin, Marie, veuve avant l'heure et héritière du principal commerce local (le « Magasin général » qui donne son titre au récit), que l'irruption d'un étranger dans la petite communauté va progressivement réconcilier avec le bonheur ; bonheur d'aimer, bonheur d'être aimé(e), mais pas exactement de la manière que l'on pourrait imaginer.. Deux autres volumes suivront ce premier tome inaugural
BDM 23/24 : "Une excellente approche du western comique. Le sergent Chesterfield, bête mais fidèle, et le caporal Blutch, lucide et résigné, vivent dans Spirou depuis 1968 de nombreux épisodes de la guerre de sécession. Lambil a repris les personnages à la mort de Salverius".__