

Le Synopsis de vase et son côté anti capitaliste, m'a parlé direct, mais rien de plus rien de moins. Tout le récit est hyper cliché et s'il peut paraître dénonciateur, n'en fait rien de plus. C'est plat dans l'ensemble tant par le scénario, que le dessin !
Imaginez un monde où la plupart des changements climatiques seraient la faute des plus fortunés, mais qu'au lieu d'y remédier, ces derniers se contenteraient de détourner le regard et de plébisciter la création d'oeuvres d'art virtuelles. Imaginez maintenant un monde où les médias, de la chaîne de télévision au journal local, seraient démantelés ou rachetés, permettant à ces mêmes milliardaires de vivre impunément de leurs trafics en tout genre. Imaginez enfin que, pour assurer leur propre prospérité, de riches industriels testent leurs produits nocifs sur des populations sans ressources, incapables de se protéger. Imaginez alors que ces personnes les plus riches, pour échapper à la vindicte mondiale, s'échappent sur l'île sanctuaire qu'ils auront pris le temps de construire. Eh bien, n'imaginez plus ! Ce monde existe... bientôt.
Depuis plusieurs années, les hommes et les femmes de Safe Heaven ont stocké des armes et des provisions dans leurs bunkers, et se sont entraînés à affronter toutes les catastrophes envisageables, naturelles ou provoquées par l'homme. Mais la véritable menace va venir de l'intérieur, quand leurs propres enfants se retourneront contre eux. Ces derniers, menés par Lucas, vont en effet sacrifier leurs familles pour tenter de survivre à une catastrophe qui serait sur le point d'effacer 90% de l'Amérique du Nord. Coupés du monde extérieur, les enfants vont transformer leur sanctuaire en zone de guerre. La fin du mo nde est maintenant le cadet de leurs soucis.