




Dans ce tome 4 de Cherry Magic, la relation entre Adachi et Kurosawa franchit enfin un nouveau cap. Même si leur rendez-vous par en vrille. Adachi veut se rattraper et faire en sorte de pouvoir redonner le sourire à Kurosawa Un tome touchant, plein de tendresse et de rebondissements, qui (...) Voir le commentaire
Uenoyama est un lycéen féru de guitare et de basket. Seulement, la passion qui l'animait semble s'être éteinte pour laisser place à un quotidien morne, rythmé par de simples siestes. Un jour, il tombe sur Mafuyu, qui s'est endormi à l'un de ses endroits favoris, une superbe guitare Gibson serrée contre lui. Ce dernier le supplie alors de la réparer et de lui apprendre à en jouer. Si Uenoyama refuse catégoriquement au début, il finit par l'aider et va même jusqu'à l'intégrer dans son groupe. Il découvre derrière la candeur de Mafuyu un talent incroyable et bouleversant. Malheureusement, ce dernier est également hanté par un lourd traumatisme qui l'empêche de s'exprimer pleinement...
Deux frères orphelins sont accueillis dans la famille Moriarty, grâce aux ambitions cachées du fils aîné Moriarty, Albert. Ce dernier abhorre l'aristocratie à laquelle il appartient et le système social qui régit la société britannique. Albert a vu en l'aîné l'intelligence et le charisme dont il avait besoin pour accomplir son rêve de nettoyer la société de ces "êtres inutiles et sales". Albert propose de leur offrir sa richesse et son influence à condition que les garçons mettent leur intelligence au service de son rêve. 13 ans plus tard, à côté de leurs activités officielles, les frères Moriarty sont devenus des "conseillers privés". Avec William à leur tête, ils aident les gens du peuple, victimes d'injustices, à se venger des riches qui les ont fait souffrir.
Naoki Urasawa est de retour chez Kana avec sa toute nouvelle série phare : Asadora ! Urasawa parvient à rendre palpitant le mélange a priori improbable du récit de la vie tumultueuse d'une jeune fille, démarrant en 1959, avec une histoire de monstre godzillesque attaquant le Japon de nos jours. C'est addictif dès les premières pages ! Avec ce récit, on entre à nouveau avec bonheur dans le cinéma d'Urasawa, comme on le ferait dans celui d'un Tarantino !