

Au paradis infernal du metal brut, l’amour est en fusion dans le magma torride du plus grand festival de musiques extrêmes d’Europe : le HELLFEST. Barbara, Nounours et Mike, autoproclamés “horde des enfers”, ont décidé d’y transformer la Warzone… en Lovezone. Leur objectif ? Faire de ce rendez-vous incontournable des métalleux un véritable site de rencontres en tous genres, et plus si affinités. <em>Hellfest Metal Love, </em>nouvel album de la collection Hellmoute des éditions Rouquemoute, crie haut et fort l’amour du metal et déclare sa flamme au festival. <em>“En associant musiques extrêmes et amour, Jorge Bernstein, Fabrice Hodecent et Pixel Vengeur font la synthèse entre l’esprit du metal et l’âme du festival”</em>, approuve Ben Barbaud, fondateur du Hellfest. La BD emmène le lecteur au cœur du festival. Décors, foules, ambiance… Les auteurs ont poussé le souci du détail au paroxysme ! <em>“Les crowd surfings où la foule entière vous porte vers les cieux, les camarades de bagarre qui relèvent immédiatement ceux qui tombent pendant un pogo, les refrains braillés en chœur par le public pour les groupes qu’il aime, voilà autant de démonstrations de l’amour qui règne au Hellfest”</em>, confirme le youtubeur <em>Metalliquoi</em> dans sa préface. LET’S LOVE.
Ils sont cinq à recevoir le même courrier et à être liés par le passé. Les anciens membres d’un orchestre sont convoqués pour une représentation très spéciale. Ils ressortent leurs instruments et s’attellent à un voyage très mouvementé, tour à tour ébranlés par les échos d’un passé chaotique et sombre. Mais, comme on peut se le dire pour se rassurer : « t’inquiète ».Dans ce récit choral, les styles des auteurs s’entremêlent dans un tempo haletant. Le livre émerge d’un contexte particulier : en janvier 2021, les auteurs sont invités à inaugurer l’exposition : « Fabcaro ou la Zaï zaï zaï zaï attitude » à Millau. La période est au couvre-feu et instaure le cadre de longues soirées au coin du feu, où l’effusion créative déchaîne l’imaginaire du groupe qui pose les bases de ce récit absurde.
Japon, XXe siècle. Haru, une musicienne itinérante jouant du shamisen – instrument traditionnel japonais –, devient célèbre tant son art et la beauté de son chant touchent en plein cœur les habitants de la région. Durant son périple, elle parvient à séduire un kappa, l’un des yokai les plus célèbres du Japon, qui lui offre la clé de la dimension divine. En reprenant son chemin, Haru rencontrera alors les protagonistes emblématiques de la mythologie et du folklore japonais.Ce conte, directement inspiré de la vie de la célèbre goze Haru Kobayashi (1900-2005), explore les thèmes de la beauté et de la liberté à travers l’art, ainsi que le pouvoir de la musique folklorique, génératrice de l’identité culturelle nippone.