















Certainement le meilleur Corto du duo d’auteurs espagnols. Contraire à ce que j’ai pu lire ici, la formule prattienne est respectée dans cet album : sociétés secrètes, intrigues politiques, gnoses ancestrales et dévoiements modernes… Et Corto traverse tout cela en homme libre même si cette société qui court le long (...) Voir le commentaire
Cet album est une catastrophe. C’est tout ce que je n’attends pas d’un Corto. Corto Maltese c’est l’aventure , l’esoterisme, la guerre parfois, la romance , le mystère … mais ce n’est jamais la politique , le bourrage de crâne , le prosélytisme déplacé pour une idéologie marxiste a peine (...) Voir le commentaire
Berlin 1924. Déjà ça s'engage mal... L'assassina de son ami Steiner lance Corto dans une nouvelle aventure. Esoterisme, sociétés secrètes, tout les ingrédients sont là. Mais ça ne prend pas. Intrigue trop chargée et trop classique, trop fouillé (le déssin), juste trop en fait... On regrette les mers du sud, (...) Voir le commentaire
Régis Loisel s'est pourtant attelé à la tâche avec grâce et humilité, mêlant ainsi les ambiances féeriques et lumineuses de James Matthew Barrie aux atmosphères londoniennes sombres mais romantiques de Dickens. Non content de s'approprier avec brio un classique de la littérature, Loisel fit entrer le lecteur ébahi dans les méandres tourmentés de la psychologie humaine, maniant avec honnêteté des notions délicates et taboues, comme la maternité non assumée, la violence des enfants, la vengeance, le complexe d'OEdipe...
BDM 23/24 : "Toujours le thème des mondes parallèles, cette fois sur fond de Vikings. Un superbe dessin et des scénarios prenants en font un modèle du genre. Créé dans Tintin en 1977, prépublié ensuite dans Hello BéDé."__ Aventure, fantastique et science-fiction, les tribulations d'un orphelin viking. Thorgal, seul rescapé d'un vaisseau spatial échoué sur Terre est recueilli par des Vikings.
BDM 23/24 : "Une excellente approche du western comique. Le sergent Chesterfield, bête mais fidèle, et le caporal Blutch, lucide et résigné, vivent dans Spirou depuis 1968 de nombreux épisodes de la guerre de sécession. Lambil a repris les personnages à la mort de Salverius".__