















Certainement le meilleur Corto du duo d’auteurs espagnols. Contraire à ce que j’ai pu lire ici, la formule prattienne est respectée dans cet album : sociétés secrètes, intrigues politiques, gnoses ancestrales et dévoiements modernes… Et Corto traverse tout cela en homme libre même si cette société qui court le long (...) Voir le commentaire
Cet album est une catastrophe. C’est tout ce que je n’attends pas d’un Corto. Corto Maltese c’est l’aventure , l’esoterisme, la guerre parfois, la romance , le mystère … mais ce n’est jamais la politique , le bourrage de crâne , le prosélytisme déplacé pour une idéologie marxiste a peine (...) Voir le commentaire
Berlin 1924. Déjà ça s'engage mal... L'assassina de son ami Steiner lance Corto dans une nouvelle aventure. Esoterisme, sociétés secrètes, tout les ingrédients sont là. Mais ça ne prend pas. Intrigue trop chargée et trop classique, trop fouillé (le déssin), juste trop en fait... On regrette les mers du sud, (...) Voir le commentaire
BDM 23/24: "Un univers financier impitoyable d'abord sous forme romanesque à partir de 1977" Injustement arrêté à Istanbul, Largo est expédié dans la pire prison de Turquie. Au milieu de brutes qui, prisonniers comme gardiens, ne connaissent que le langage de la violence. Largo parvient à s'évader, en compagnie de Simon Ovronnaz, un sympathique voleur suisse piégé, comme lui, dans cet enfer. Ils trouvent refuge chez le consul de Grande-Bretagne, dont la ravissante fille, Charity, et une tout aussi jolie copine vont s'occuper, à leur manière, de leur faire oublier leurs malheurs. Mais entre-temps, des politiciens turcs ont compris l'erreur qu'ils avaient commise en enfermant l'héritier du Groupe W. Ils décident d'effacer toute trace grâce à la redoutable "Section K". Le massacre va commencer...
Pierrot, Mimile et Antoine, trois septuagénaires, amis d'enfance, ont bien compris que vieillir est le seul moyen connu de ne pas mourir. Quitte à traîner encore un peu ici-bas, ils sont bien déterminés à le faire avec style : un oeil tourné vers un passé qui fout le camp, l'autre qui scrute un avenir de plus en plus incertain, un pied dans la tombe et la main sur le coeur. Une comédie sociale aux parfums de lutte des classes et de choc des générations, qui commence sur les chapeaux de roues par un road-movie vers la Toscane, au cours duquel Antoine va tenter de montrer qu'il n'y a pas d'âge pour commettre un crime passionnel.
La première aventure de Tintin en couleurs. Tintin au pays des Soviets reste le seul album de Tintin uniquement disponible à ce jour dans sa version noir et blanc. Créée en 1929 et restée introuvable en librairie jusqu'en 1973, cette première grande histoire marque la naissance de Tintin. C'est avec un plaisir presque enfantin, guidé par l'esprit du jeu et le désir de vitesse qu'Hergé s'adresse au lecteur dans cette course-poursuite où avions, voitures, trains, hors-bords et motos ! lent à toute allure. Si le dessin ne s'inscrit pas encore dans la perfection du style « ligne claire », le jeune auteur de 21 ans démontre déjà son habileté de romancier en images. Le sens dynamique du mouvement, la maîtrise de l'enchaînement des plans et la construction des pages expriment ce talent de raconter par l'image qui fera d'Hergé un grand maître