

Incroyable est un si petit mot pour décrire l’œuvre présente ici.. c’est une œuvre qui va vous bouleverser à coup sûr et même pour faire vous remettre en questions sur le sens de la vie, nos objectifs, nos choix, et notre vie en général. Chapeaux à l’auteur
Plus qu’une histoire un fable … celle de la vie … j’ai étais je suis et je serai ému à chaque relecture de cette œuvre qui m’a bouleversée
Attention sortez les mouchoirs. Une merveilleuse histoire ou l'on suit la vie du protagoniste principal à plusieurs périodes de sa vie. Les thèmes de cette histoire sont nombreux et d'une justesse sans faille. On y parle de choix, de se qu'on laisse derrière nous, des relations familiales, des relations amoureuses. (...) Voir le commentaire
Scénariste phare de la bande dessinée actuelle (on lui doit notamment Watchmen et V pour Vendetta), Alan Moore brosse ici, avec le dessinateur Eddie Campbell, une fresque monumentale du londres victorien de 1888. S'appuyant sur une recherche documentaire exhaustive, il nous livre une vision fulgurante, magistrale dans sa construction et son écriture, de l'énigme criminelle la plus célèbre de l'histoire celle de jack l’éventreur, le meurtrier dont la seule lettre authentifiée fut expédiée, à en croire son auteur, ""from hell"", c'est-à-dire ""de l'enfer"". From hell a reçu aux États-Unis le Harvey Award et le Eisner Award du meilleur ouvrage de bande dessinée.
Quelques mois après sa première victoire contre l'empire du crime qui phagocyte. La cité de Gotham, le vigilant Batman enquête sur une série de meurtres perpétrés uniquement lors des fêtes. Travaillant en parallèle avec le jeune procureur Harvey Dent et le Lieutenant James Gordons, le Chevalier Noir engage une course contre ce calendrier morbide qui égrène chaque mois une victime supplémentaire. Une quête dont la conclusion pourrait bien sonner la chute du plus grand espoir de Gotham, et la naissance de l'un de ses pires monstres de foire...
Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, est une fan absolue des fantômes, vampires et autres morts-vivants. Elle se voit d'ailleurs comme un petit loupgarou : d'après elle, dans ce monde, il est plus facile d'être un monstre que d'être une femme. Un jour de Saint Valentin, au retour de l'école, Karen apprend la mort de sa belle voisine, Anka Silverberg, une survivante de l'Holocauste. Elle décide alors de mener l'enquête et va vite découvrir qu'entre le passé d'Anka au coeur de l'Allemagne nazie, son quartier en pleine ébullition et les drames qui, tapis dans l'ombre de son quotidien, la guettent, les monstres bons ou « pourris » sont des êtres comme les autres, complexes, torturés, fascinants. Conçu comme le journal intime d'une artiste surdouée, c'est un livre époustouflant.