Muet comme une tombe. Silencieux comme la mort. Falcon City, Arizona. Jacques Ramirez travaille à la Robotop, une entreprise d'électroménager et l'un des fleurons industriels du coin. Employé modèle, il bosse vite, bien, et sait surtout se faire discret. Pour cause : il est muet. Mais un jour, deux Mexicains appartenant à un dangereux cartel pensent reconnaître en lui l'homme qui aurait trahi leur organisation par le passé. Derrière le réparateur d'aspirateurs sans histoires se cacherait une véritable légende : Ramirez, le meilleur tueur à gages de tous les temps. Depuis 8 ans, il s'était mis au vert, attendant son heure. Maintenant, il est temps que Ramirez renoue avec sa véritable nature... Pour marquer son entrée au catalogue Glénat, Nicolas Pétrimaux livre un hommage réjouissant au film noir et à la série B américaine des années 1970. Un récit brutal et sans temps mort servi par une ligne à la puissance cinématographique, convoquant autant Friedkin que Tarantino ou Rodriguez.
À Saint-Étienne, un matin, la police perquisitionne le domicile des Barizon. Tristan Barizon, moniteur d'auto-école, est accusé du viol d'une de ses jeunes élèves. Parmi les pièces saisies, une culotte de soie noire. À aucun moment de la procédure il ne s'expliquera. Autour de ce silence central, plusieurs voix féminines se succèdent en deuxième personne du singulier. Aucune n'atteint à la vérité ; chacune construit son propre Tristan. Polar judiciaire et conjugal, polyphonie en « tu » tenue sur 242 pages, Le silence d'un homme s'inscrit dans la veine du roman judiciaire à la française.