












L’histoire est prenante et le titre en anglais “Ducks” est beaucoup plus fort car cela parle des canards migratoires qui meurent en se posant sur les rejets des sables bitumineux car ils ressemblent à des lacs. De la même façon, certains canadiens sont attirés pour travailler dans cette industrie par (...) Voir le commentaire
Un pavé pour raconter son histoire personnelle d'une fille qui travaille au milieu d'hommes dans des entreprises pas très écologiques. L'histoire est agréable et le sujet traité est intéressant et d'actualité, mais les anecdotes tournent un peu en boucle et se répètent trop à mon goût : le regard et les (...) Voir le commentaire
Un lecture sympa sur un monde particulier où l'inclusion des femmes est compliqué. Un bon témoignage de cet univers, de la difficulté d'intégration, aussi toxique pour la femme que pour l'environnement.
Dans le camp fortifié romain Petibonum, on se pose des questions : comment les Irréductibles Gaulois du village d’Astérix font-ils pour ridiculiser encore et toujours la puissance romaine ? Décidé à percer à jour le mystère de la force surhumaine de nos héros, le centurion Caius Bonus envoie un espion déguisé en Gaulois. C’est Caligula Minus qui s’y colle, et découvre bien vite l’existence de la potion magique préparée par Panoramix. Sans attendre, le centurion Caius Bonus fait enlever le druide pour s’emparer de la recette du fameux breuvage histoire, qui sait, de devenir César à la place de Jules ! Une première occasion pour Astérix de démontrer son courage et ses talents de stratège.
Marco a quitté Vélizy pour la campagne. Il a quitté son psy parce qu'il trouve qu'il va mieux. Il a quitté son boulot de reporter parce qu'il en a marre de photographier des cadavres exotiques ou des gens en passe de le devenir. À part ça, tout va bien. Il a un frère complice (rigolades et gros pétards) qui l'appelle Georges et réciproquement, à cause de John Malkovich qui disait dans Des souris et des hommes : J'aurai un petit lapin et je l'appellerai Georges, et je le garderai contre mon coeur. Il a des parents au bord de la mer. Un papa tout ratatiné qui oublie le présent mais se rappelle très bien la couleur de la robe de sa mère le jour de son mariage. Une maman qui s'inquiète pour lui, sa constipation, son avenir et le cancer du poumon qu'il va sûrement choper, comme le fils de Mme Bergerin. Après une virée affectueuse (et éprouvante) chez les parents, il retrouve le silence de sa petite maison dans la verdure, et son chat (baptisé Adolf en raison d'un caractère affirmé), qui se fait charcuter par le gros chien d'un sale con de chasseur. À cette occasion, il rencontre Émilie, vétérinaire de son état, et un chouette petit vieux qui ramasse des mûres. Ça lui fait un amour et un ami. Mais voilà que tout se déglingue : Emilie se met à vouloir des choses angoissantes (partager avec lui une maison et un bébé), et le passé dégoûtant du gentil petit vieux émerge brutalement. Marco craque. Et puis, la cruauté et la connerie achevant de détruire son monde, il touche le fond. Ce qui lui permet de remonter. J'ai encore pas mal de choses à éclaircir si je ne veux pas être réincarné en plaque d'égout, disait-il en évoquant ses rapports délicats avec les femmes. Il évitera la plaque d'égout : il fera juste ce qu'il faut pour retrouver Émilie. C'est l'histoire d'un photographe fatigué, d'une fille patiente, d'horreurs banales et d'un chat pénible, écrit Larcenet. C'est aussi un scénario parfaitement maîtrisé, drôle de cette drôlerie complice qui évite l'ironie et tendre, en totale osmose avec un dessin hypersensible au bonheur et à la détresse. (Sans parler du chat ou d'Emilie, le moindre canapé est craquant.) Le combat ordinaire, histoire légère et bouleversante d'une renaissance, est l'album le plus personnel de Larcenet, et le meilleur en attendant le suivant.
1947. Alors que dans le monde se multiplient les pactes et les conférences destinées à sauvegarder la paix, le mystérieux " Empire Jaune " de Basam Damdu " l'usurpateur ", empereur du Tibet, lance une offensive généralisée. En quelques heures, la gigantesque armada anéantit les principales villes de la planète. Paris, Londres, Rome, Bombay, sont réduites à l'état de ruines fumantes, la flotte américaine du Pacifique gît au fond de l'océan, tandis que les couleurs de l'empereur sont hissées par ses parachutistes sur les gratte-ciel du nouveau monde. Cependant, dans la base militaire de Scaw-Fell, en Angleterre, le professeur Mortimer met au point une arme secrète dont la puissance de feu devrait permettre de contrer la fulgurante progression de l'armée " jaune " : l'Espadon. Mis au courrant par ses espions, Olrik, aventurier habile et sans scrupules qui s'est mis au service de l'Usurpateur, attaque la base avec sa flotte aérienne. Le capitaine Blake, de l'Intelligence Service, ainsi que le professeur Mortimer s'enfuient à bord du " Golden Rocket ", emportant avec eux les plans de l'Espadon. Ils ne laissent derrière eux que les décombres de Scaw-Fell. Une fantastique poursuite s'engage alors dans les airs et sur terre entre Olrik, qui veut récupérer les plans, et Blake et Mortimer qui tentent de rejoindre une base secrète du Moyen-Orient où, déjà, s'organise la résistance, et où il leur sera possible de mener à bien la construction de l'engin qui représente le dernier espoir du monde libre : l'Espadon...