

Si vous pensez que les auteurs de RIP ne commettent pas d’erreurs, n’en faites pas une en lisant ce truc qui n’a ni queue ni tête. C’est à ni rien comprendre, comment 2 auteurs aussi talentueux ont pu sortir cette adaptation navrante et sans intérêt. C’est certes très beau, mais (...) Voir le commentaire
Subjugué par la série R.I.P la déception est d'autant plus grande quand j'ai lu cette bd qui n'a ni queue ni tête. NUL!
Cet album n'est pas à comparer avec RIP pour commencer. La similitude peut être dans le dessin de Julien Monnier qui lève carrément le niveau ! Cette histoire particulière et bien menée avec un personnage atypique, attachant et respectueux de ce qui l'entoure ! il est dans son monde et vit au jour (...) Voir le commentaire
Encore une belle journée qui commence dans ma vie trépidante. Ma petite vie de Horse Badorties, mec. Aujourd’hui, je dois trouver un max de poulettes pour la grande répétition de la chorale de l’Amour à l’église St Nancy sur Bowery, c’est l’objectif, baby, laisse-toi aller, la musique t’attend juste sous la surface de ta conscience. Mais avant, il faut IMMÉDIATEMENT que j’aille dîner à China Town ! Cool, mec, ça fait partie du plan, très important.Attends, mec, impossible de partir sans mon ventilateur japonais, la casquette du commandant Duchmoll, mon pardessus, mon magnéto : j’ai l’intuition que tout ça se révélera bien pratique. Et changer de godasses, mec, j’en peux plus de ces pompes japonaises en plastoc’ qui me tuent les pieds.Rah, j’en étais où déjà ? Je suis tout seul dans ma turne, mec.
1919. Au sortir de la guerre, la société française peine à ménager une place aux anciens poilus devenus encombrants et les trafics les moins glorieux y vont bon train. Albert Maillard, modeste comptable, qui a sauvé la vie d'Édouard Péricourt, jeune fils de bonne famille, juste avant la fin des combats, tente de les faire vivre de retour à Paris. Édouard, défiguré, refuse de reprendre contact avec les siens et imagine une gigantesque arnaque à la nation pour tenter de renouer avec une vie, ailleurs.
Les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale en Europe sont les plus sanglants et les plus destructeurs de tout le conflit. Chaque jour, en moyenne, 30 000 êtres humains perdent la vie. Voici la chronique de cet abominable holocauste et du destin de celui qui en fut le cruel maitre d'oeuvre.