

Si vous pensez que les auteurs de RIP ne commettent pas d’erreurs, n’en faites pas une en lisant ce truc qui n’a ni queue ni tête. C’est à ni rien comprendre, comment 2 auteurs aussi talentueux ont pu sortir cette adaptation navrante et sans intérêt. C’est certes très beau, mais (...) Voir le commentaire
Subjugué par la série R.I.P la déception est d'autant plus grande quand j'ai lu cette bd qui n'a ni queue ni tête. NUL!
Cet album n'est pas à comparer avec RIP pour commencer. La similitude peut être dans le dessin de Julien Monnier qui lève carrément le niveau ! Cette histoire particulière et bien menée avec un personnage atypique, attachant et respectueux de ce qui l'entoure ! il est dans son monde et vit au jour (...) Voir le commentaire
Les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale en Europe sont les plus sanglants et les plus destructeurs de tout le conflit. Chaque jour, en moyenne, 30 000 êtres humains perdent la vie. Voici la chronique de cet abominable holocauste et du destin de celui qui en fut le cruel maitre d'oeuvre.
Février 1930. Dans un atelier d'artiste de Montparnasse, une jeune femme est retrouvée morte. Surdose de morphine. Elle s'appelait Marie Baron. Quelques jours plus tard, le cargo mixte Polarlys quitte le port de Hambourg pour l'extrême nord de la Norvège. Voyage de routine, destiné à approvisionner les ports qui jalonnent la côte. Quel rapport entre ces deux événements, distants de plusieurs milliers de kilomètres ? A priori, aucun. Mais pour le capitaine Petersen, cette traversée ne sera pas comme les autres. Car il a de bonnes raisons de penser que le responsable de la mort de Marie se cache à bord de son navire. Et quand un conseiller de police est assassiné dans sa cabine, l'ambiance se tend encore plus. Parmi les passagers du Polarlys, sur une mer battue par les vents et dans une atmosphère poisseuse où les faux-semblants règnent en maître, les coupables potentiels ne manquent pas... Christian Cailleaux et José-Louis Bocquet s'emparent de l'un des premiers « romans durs » de Georges Simenon, cette facette littéraire où, sous le signe du roman noir, le créateur de Maigret met en scène sa propre comédie humaine.
Encore une belle journée qui commence dans ma vie trépidante. Ma petite vie de Horse Badorties, mec. Aujourd’hui, je dois trouver un max de poulettes pour la grande répétition de la chorale de l’Amour à l’église St Nancy sur Bowery, c’est l’objectif, baby, laisse-toi aller, la musique t’attend juste sous la surface de ta conscience. Mais avant, il faut IMMÉDIATEMENT que j’aille dîner à China Town ! Cool, mec, ça fait partie du plan, très important.Attends, mec, impossible de partir sans mon ventilateur japonais, la casquette du commandant Duchmoll, mon pardessus, mon magnéto : j’ai l’intuition que tout ça se révélera bien pratique. Et changer de godasses, mec, j’en peux plus de ces pompes japonaises en plastoc’ qui me tuent les pieds.Rah, j’en étais où déjà ? Je suis tout seul dans ma turne, mec.