

L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d'objets hétéroclites, censés les aider dans leur voyage. Sous la pluie, la neige et le froid, ils avancent vers les côtes du sud, la peur au ventre : des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l'humanité. Survivront-ils à leur périple ? Après "Le Rapport de Brodeck", Manu Larcenet adapte de nouveau une oeuvre majeure de la littérature. Couronné par le prix Pulitzer en 2007, "La Route" de Cormac McCarthy, a connu un grand succès et a été adaptée au cinéma en 2009 avec Viggo Mortensen dans le rôle principal.
Que feriez-vous si d’un coup vous vous aperceviez que vous ne vivez plus qu’un jour sur deux ? C’est ce qui arrive à Lubin Maréchal, un jeune homme d’une vingtaine d’années qui, sans qu’il n’en ait le moindre souvenir, se réveille chaque matin alors qu’un jour entier vient de s’écouler. Il découvre alors que pendant ses absences, une autre personnalité prend possession de son corps. Un autre lui-même avec un caractère bien différent du sien, menant une vie qui n’a rien à voir. Pour organiser cette cohabitation corporelle et temporelle, Lubin se met en tête de communiquer avec son « autre », par caméra interposée. Mais petit à petit, l’alter ego prend le dessus et possède le corps de Lubin de plus en plus longtemps, ce dernier s’évaporant progressivement dans le temps. Qui sait combien de jours lui reste-t-il à vivre avant de disparaître totalement ? Au-delà d'un récit fantastique vraiment prenant, "Ces jours qui disparaissent" pose des questions fortes sur l'identité, la dualité de l'être et le rapport entre le corps et l'esprit.
BDM 23/24: "Intrigues dans une famille de brasseurs de bière" Dorp 1854 - Dorp 1997 : 150 ans d'histoire et cinq générations qui, une à une, ont apporté leur pierre à l'empire des Steenfort. Un géant de la brasserie si solide qu'il a pu résister à deux guerres mondiales et à un crack économique. Mais ces événements ne sont rien comparés aux terribles luttes de pouvoir que se sont livrés les héritiers, et à l'obsession de vengeance qui, de tout temps, a animé ces familles ennemies. Car les empires industriels ne peuvent s'ériger que grâce à la passion, l'enthousiasme et l'obstination des hommes.