Une histoire precise et fidèles au habitude de l'auteur c'est-à-dire qu'on plonge dans la passé des samouraïs avec un point de vu toujours étonnant.


Une histoire precise et fidèles au habitude de l'auteur c'est-à-dire qu'on plonge dans la passé des samouraïs avec un point de vu toujours étonnant.
Contrairement à l'impression suggérée par son titre, Le Journal de mon père n'est pas un récit autobiographique. Jirô Taniguchi a simplement «planté» son scénario à Tottori, sa ville natale, où il a tant de repères et de souvenirs. Le héros de cette histoire s'appelle Yoichi Yamashita et travaille à Tokyo dans une agence de design. Apprenant la mort de son père, il revient après une très longue absence à Tottori, la ville qui l'a vu grandir. Au cours d'une veillée funèbre très arrosée, le passé des années 50 et 60 ressurgit : l'incendie qui a ravagé la ville et la maison familiale, le dur labeur pour la reconstruction, le divorce de ses parents, ses souffrances d'enfant. Lors de cette veillée, chaque membre de la famille apporte un éclairage nouveau sur la personnalité de ce père que Yoichi tenait jusque-là pour responsable du désastre familial. Le fils réalise finalement, mais trop tard, qu'il a sans doute été le seul responsable de leur douloureuse incompréhension.
Ayako est une fille de la honte. Née de l'union incestueuse de son père et sa soeur, elle devra vivre cachée dans la cave de la maison familliale de 4 à 18 ans. Comment peut-elle alors se construire ? N'ayant pour seule visite que son frère, dont elle tombe amoureuse. Un véritable drame, très émouvant !
Qui prend encore le temps, aujourd’hui, de grimper à un arbre, en pleine ville ? D’observer les oiseaux, ou de jouer dans les flaques d’eau après la pluie ? D’aller jusqu’à la mer pour lui rendre un coquillage dont on ne sait comment il est arrivé chez soi? L’homme qui marche, que l’on apprend à connaître à travers ses balades, souvent muettes et solitaires, rencontre parfois un autre promeneur avec qui partager, en silence, le bonheur de déambuler au hasard.