

Au siècle précédent j’avais demandé à Émile Bravo, l’auteur génial de Jules, si il se sentait capable de reprendre Spirou. La précision de son dessin et l’attachement émotionnel qu’on a pour ses personnages semblait en faire un héritier moderne de Franquin. J’ai oublié la réponse mais elle était sans doute modeste (...) Voir le commentaire
Émile Bravo est exceptionnel ! Je suis fan de Spirou, surtout les années Franquin et plus encore Tome et Janry. Pour moi, le registre de Spirou, c'était l'aventure, le comique voire le burlesque. Je ne voyais pas ce personnage dans un registre dramatique, j'ai beaucoup hésité avant d'acheter le Spirou d’Émile Bravo. Finalement, (...) Voir le commentaire
Une véritable série coup de coeur. Personnages et anecdotes sur fond historique tout a fait attachants. Coups de crayon et dialogues justes Bande dessinée qui m’a aussi donné le gout d’aller découvrir les autres univers bd d’Emile Bravo .
Pour les habitants de la basse ville, il est le Scorpion. Les hommes l'évitent, redoutant son épée plus virevoltante que la nuée de moustiques d'une chaude nuit d'été. Les femmes le cherchent, fascinées par la prestance de ce beau brun qui sait les aimer comme personne. Pour les habitants de la haute ville, il est Armando Catalano, l'homme à la perruque poudrée qui sait dénicher aux fins fonds des catacombes romaines les reliques des saints de l'antiquité et du Moyen âge que princes et évêques s'arrachent à prix d'or. Pour le cardinal Trebaldi, l'impitoyable maître des moines-guerriers, l'homme qui n'hésite pas à faire empaler dans son confessionnal un prêtre trop bavard, il est le témoin d'une époque maudite qui doit disparaître. Pour cela Trebaldi demandera à une gitane égyptienne experte en poisons de lui apporter la peau de l'homme qui porte sur l'épaule droite un tatouage en forme de scorpion. Tatouage infamant rappelant à tous que la mère du héros a péri brûlée vive sur le bûcher réservé aux sorcières. Mais la gitane manquera son coup, déchaînant la colère du Scorpion. Les murs du Vatican en tremblent encore.
Les gags de jeunesse d'un héros quinquagénaire de la BD.
1947. Alors que dans le monde se multiplient les pactes et les conférences destinées à sauvegarder la paix, le mystérieux " Empire Jaune " de Basam Damdu " l'usurpateur ", empereur du Tibet, lance une offensive généralisée. En quelques heures, la gigantesque armada anéantit les principales villes de la planète. Paris, Londres, Rome, Bombay, sont réduites à l'état de ruines fumantes, la flotte américaine du Pacifique gît au fond de l'océan, tandis que les couleurs de l'empereur sont hissées par ses parachutistes sur les gratte-ciel du nouveau monde. Cependant, dans la base militaire de Scaw-Fell, en Angleterre, le professeur Mortimer met au point une arme secrète dont la puissance de feu devrait permettre de contrer la fulgurante progression de l'armée " jaune " : l'Espadon. Mis au courrant par ses espions, Olrik, aventurier habile et sans scrupules qui s'est mis au service de l'Usurpateur, attaque la base avec sa flotte aérienne. Le capitaine Blake, de l'Intelligence Service, ainsi que le professeur Mortimer s'enfuient à bord du " Golden Rocket ", emportant avec eux les plans de l'Espadon. Ils ne laissent derrière eux que les décombres de Scaw-Fell. Une fantastique poursuite s'engage alors dans les airs et sur terre entre Olrik, qui veut récupérer les plans, et Blake et Mortimer qui tentent de rejoindre une base secrète du Moyen-Orient où, déjà, s'organise la résistance, et où il leur sera possible de mener à bien la construction de l'engin qui représente le dernier espoir du monde libre : l'Espadon...