









Tôkyô, novembre 1905. L'ère Meiji a commencé une trentaine d'années auparavant, propulsant le Japon dans l'ère moderne. Jamais sans doute un pays n'avait connu d'aussi profondes transformations en aussi peu de temps. C'est dans ce contexte, à la fois totalement chamboulé et intensément japonais, que l'écrivain Natsume Soseki, rentré d'Angleterre, entreprend la rédaction de son oeuvre la plus célèbre : Botchan... Il aura fallu douze ans à Jirô Taniguchi et Natsuo Sekikawa pour achever les 5 volumes de la vaste fresque qu'est Au temps de Botchan. Publiée au Japon à compter de 1987, et traduite une première fois en français à partir de 2002 dans une édition (trop) discrète, cette oeuvre forte est ici proposée en sens de lecture occidentale, dans le cadre de la collection Écritures. Les deux premiers volumes de la série paraitront en 2011, les trois suivants en 2012.
Berlin, 1936. Le journaliste Soheï Togué couvre les J.O. quand il apprend que son jeune frère a été enlevé et tué par la police spéciale. Ce dernier aurait mis la main sur un document prouvant qu'Adolf HITLER avait un huitième de sang juif. À la recherche des meurtriers de son frère, Soheï croisera le chemin de deux enfants allemands se prénommant également Adolf. Meilleurs amis du monde, le destin et la guerre en feront des ennemis mortels !
Septembre 1944, guerre du Pacifique. Tamaru est un idéaliste. Un soldat de base, pas différent des autres, qui obéi aux ordres en espérant en un avenir meilleur après la guerre. Lorsqu'il débarque avec sa compagnie, un jour de grand soleil, sur l'île paradisiaque de Peleliu, il pense encore devenir un jour mangaka, et y voit un joli cadre pour une aventure en manga. Mais les autres soldats japonais ont un regard plus froid sur Peleliu. Ils sentent que la bataille qui va s'engager ne fera pas de survivants. Car Peleliu est sur le chemin de l'armada américaine. Les jours et nuits sous les bombardements et les premières confrontations directes auront tôt fait de ramener Tamaru face au réel : ce paradis sera leur tombeau à tous.