

Un jeune nain, Redwin de l'ordre de la Forge, n'a qu'une ambition : devenir un seigneur des runes. Malgré l'opposition de son père, Redwin rejoindra son oncle, un vénérable de l'Ordre. S'ensuivra alors une longue et terrible initiation au cours de laquelle le jeune nain découvrira l'art de la forge runiques et le maniement des armes. Pour atteindre son objectif, Redwin y perdra beaucoup. son âme et son père
Kevin Nivek, ex-responsable de la sécurité du président des États-Unis et l'Ombre, une tueuse d'élite agissant pour le compte d'une mystérieuse organisation, suivent les traces sanglantes de nombreux crimes inexpliqués. Ils découvrent que des hommes importants sont sous l'influence de créatures maléfiques : les Stryges. Une fascinante enquête commence... Il existe plusieurs rééditions avec même isbn/ean
Nike J'ai 10 jours, je me souviens... L'explosion terrible qui déchire le ciel de nuit et fait pleuvoir dans l'hôpital n'est ni un tir de mortier, ni un tir d'artillerie, ni une bombe... C'est un coup de tonnerre de mon tout premier orage. Une colère du ciel qui me rassure, autrement plus impressionnante que le feu des hommes... Car je suis un orphelin de dix jours, heureux de sentir la nature plus forte qu'eux. Ce même jour J.10, une infirmière dépose un paquet dans le grand lit blanc, entre Amir et moi. Ce paquet de quelques heures à peine s'appelle Leyla Mirkovic... Pour la première fois, nous voici réunis tous les trois. Nos têtes encastrées les unes dans les autres et nos corps tendus comme les branches d'une étoile... Je me mets à l'écoute des bruits de nos vies. Je suis l'aîné vieux de dix jours, l'orphelin heureux qui aime Leyla, qui aime Amir et qui aime le bruit du ciel en colère. La tétralogie du Monstre est une histoire à trois voix. Celles de Nike, Leyla et Amir, orphelins de Sarajevo aux quatre coins du monde. Il s'agit avant tout d'un travail sur la mémoire. Mémoire individuelle et collective, où se mêlent des images écrites de l'éclatement de la Yougoslavie, « lieu » de naissance d'Enki Bilal (pays à peine disloqué que déjà sorti des mémoires), et des images peintes d'une entêtante conjugaison passé-présent-futur. Mémoire prospective aussi, potentielle, élargie des Balkans au reste du monde, comme dans un miroir. Ce monde, seul endroit, il faut bien le dire, qui nous reste.