



Dans la lignée du cycle précédent, "La Belle Coquetière" est en tout point de vue remarquable. La beauté des graphismes fait beaucoup, les compositions sont très réussis, Servais se plait cette fois à réaliser des grandes illustrations sur une page, évoquant des moments forts en intensité ou en souvenirs. Les (...) Voir le commentaire
Nos héros rencontrent le comte de Champignac dans d'étranges circonstances.
Né en 1978 d'un père syrien et d'une mère bretonne, Riad Sattouf grandit d'abord à Tripoli, en Libye, où son père vient d'être nommé professeur. Issu d'un milieu pauvre, féru de politique et obsédé par le panarabisme, Abdel-Razak Sattouf élève son fils Riad dans le culte des grands dictateurs arabes, symboles de modernité et de puissance virile. En 1984, la famille déménage en Syrie et rejoint le berceau des Sattouf, un petit village près de Homs. Malmené par ses cousins (il est blond, cela n'aide pas...), le jeune Riad découvre la rudesse de la vie paysanne traditionnelle. Son père, lui, n'a qu'une idée en tête : que son fils Riad aille à l'école syrienne et devienne un Arabe moderne et éduqué, un Arabe du futur. Ce premier tome couvre la période 1978-1984.
BDM 23/24: "Un univers financier impitoyable d'abord sous forme romanesque à partir de 1977" Injustement arrêté à Istanbul, Largo est expédié dans la pire prison de Turquie. Au milieu de brutes qui, prisonniers comme gardiens, ne connaissent que le langage de la violence. Largo parvient à s'évader, en compagnie de Simon Ovronnaz, un sympathique voleur suisse piégé, comme lui, dans cet enfer. Ils trouvent refuge chez le consul de Grande-Bretagne, dont la ravissante fille, Charity, et une tout aussi jolie copine vont s'occuper, à leur manière, de leur faire oublier leurs malheurs. Mais entre-temps, des politiciens turcs ont compris l'erreur qu'ils avaient commise en enfermant l'héritier du Groupe W. Ils décident d'effacer toute trace grâce à la redoutable "Section K". Le massacre va commencer...