

La célèbre série de jeux de plateaux Zombicide se décline à présent en BD. Découvrez dans ce premier opus une galerie de personnages hauts en couleur dans une aventure savoureusement pulp. Ça fait des années que Ned se prépare à une apocalypse zombie. Tout le monde le prenait pour un fou, mais aujourd’hui, il sait qu’il avait raison. Il a un abri sûr, rempli de tout ce dont il a besoin pour survivre et qui n’attend que de l’accueillir, lui et son groupe d’amis. Enfin, s’ils parviennent à l’atteindre. Devenu en une dizaine d’années un incontournable des jeux de plateaux et des jeux de zombies, Zombicide débarque en comics pour le plus grand plaisir des amateurs du genre. Une série Z comme zombieâ: dégommage de zombies à tout bout de champ et personnages charismatiques, que du bonheurâ!
Un classique de la terreur, maintenant en format graphique ! Robert Neville est le seul survivant d'un virus qui a isolé la planète et convertit l'humanité en vampires. Son existence ―dépressive et crépusculaire― se réduit à combattre ces êtres sanguinaires et essayer de survivre, avec les morts et avec son passé. Neville leur tient tête depuis trois ans. Il vit dans une maison barricadée, fortifiée contre les attaques nocturnes, ne sort que pendant la journée pour partir à la recherche de produits de première nécessité, puis se retire chez lui à la tombée de la nuit pour survivre. Neville rêve souvent de la mort de sa femme et de sa fille. Il se réveille ainsi, chaque matin, dans un climat d'horreur, étouffé par la solitude et les remords. Sergio Hernández et Toni Caballero, réinventent le classique de la terreur de Richard Matherson avec un style pop plein de couleurs et d'éclectisme.
Le cauchemar d’un monstre.La folie d’un homme.Dans ce XIXesiècle d'innovations techniques et de révolution industrielle, la littérature anglaise a produit des figures fantastiques iconiques qui sont toujours vivantes aujourd'hui. C'est le cas du Frankenstein de Mary Shelley et de son héros au destin tragique. Un proscrit rejeté de tous et en premier lieu par celui qui le façonna. De son délire narcissique est né un être colossal et effrayant qui témoigne de sa capacité à aimer, de son besoin de se relier et qui est condamné à la solitude, à la souffrance, à l'incompréhension et au rejet. Car cette « chose » innommable, cette monstruosité, à qui la postérité donnera le nom de son créateur, est un agglomérat de cadavres auquel Victor Frankenstein a donné la vie. Dans la lignée de son magistral Dracula, Georges Bess signe une adaptation somptueuse du Frankenstein de Mary Shelley. On y retrouve la magie de son noir et blanc profond et élégant qui sublime la dramaturgie du récit. Une oeuvre grandiose, où le trait acéré et l'encrage puissant de l'auteurexpriment dans chaque case le souffle romantique de cette histoire. Celle du cauchemar d'un monstre et de la folie d'un homme. Une pépite graphique incontournable.