

Série qui malheureusement s'est perdue dans le temps... À la fraîcheur et la spontanéité des premiers albums, cela devient tarabiscoté après la douzaine de tomes. Un coup de gueule contre l'éditeur qui a changé le format au numéro 19. On a donc des albums plus grands, d'un coup, sinon on (...) Voir le commentaire
Série passionnante. Largo a commencé tellement fort qu'on ne peut être qu'éternellement un peu déçu. On était au top sur les 4 premiers tomes. La suite est la chronique d'un lent essoufflement scénaristique. Saluons pourtant ce 21eme opus. C'est un peu lourdement pedago, mais il y a la mise en place (...) Voir le commentaire
On appréciera les personnages avec des caractères marqués sans rentrer dans l'excès, le format d'histoire en 2 tomes qui nous tient en haleine sans avoir à attendre une éternité pour avoir une fin, le dessin réaliste qui nous garde plongé dans des scénarios à la qualité parfois aléatoire, allant du (...) Voir le commentaire
Nos héros rencontrent le comte de Champignac dans d'étranges circonstances.
BDM 23/24 : "Toujours le thème des mondes parallèles, cette fois sur fond de Vikings. Un superbe dessin et des scénarios prenants en font un modèle du genre. Créé dans Tintin en 1977, prépublié ensuite dans Hello BéDé."__ Aventure, fantastique et science-fiction, les tribulations d'un orphelin viking. Thorgal, seul rescapé d'un vaisseau spatial échoué sur Terre est recueilli par des Vikings.
Pour les habitants de la basse ville, il est le Scorpion. Les hommes l'évitent, redoutant son épée plus virevoltante que la nuée de moustiques d'une chaude nuit d'été. Les femmes le cherchent, fascinées par la prestance de ce beau brun qui sait les aimer comme personne. Pour les habitants de la haute ville, il est Armando Catalano, l'homme à la perruque poudrée qui sait dénicher aux fins fonds des catacombes romaines les reliques des saints de l'antiquité et du Moyen âge que princes et évêques s'arrachent à prix d'or. Pour le cardinal Trebaldi, l'impitoyable maître des moines-guerriers, l'homme qui n'hésite pas à faire empaler dans son confessionnal un prêtre trop bavard, il est le témoin d'une époque maudite qui doit disparaître. Pour cela Trebaldi demandera à une gitane égyptienne experte en poisons de lui apporter la peau de l'homme qui porte sur l'épaule droite un tatouage en forme de scorpion. Tatouage infamant rappelant à tous que la mère du héros a péri brûlée vive sur le bûcher réservé aux sorcières. Mais la gitane manquera son coup, déchaînant la colère du Scorpion. Les murs du Vatican en tremblent encore.