



Qui est le maître ? Qui manipule l’un et qui dresse l’autre ? Rémy Cattelain a eu beau tourner ces questions en dessins, force est de constater qu’il n’a pas trouvé les réponses.Alors en vous délectant des facéties imaginées par cet ami des bêtes, vous aurez sans doute une idée pour vous forger une opinion et peut-être même lui donner une explication.Mais on vous prévient : rien n’est moins sûr. Ah si, on est au moins certains d’une chose : vous allez rire !
« La Beauté sauvera le monde ! » C’est le récit de l’itinéraire peu commun d’une autrice peu commune, qui est parvenue à associer intelligemment son goût pour les arts graphiques, la littérature et la nature. Au point d’être la première représentante de la bande dessinée à revêtir le bel habit vert sous les ors de la coupole de l’Académie des Beaux-Arts. Et c’est avec grande énergie, sincérité et humour qu’elle se confie à Thierry Groensteen sur son parcours, son lien profond avec la nature et sa passion pour ceux qu’elle appelle affectueusement ses « hommes de lettres » et tous ses maîtres en dessin, mais aussi son goût pour les comédies musicales et les arts visuels. Ainsi, avec son aisance coutumière, elle se confie sur son rapport à l’art et aux musées, convoquant tour à tour Proust et Natsume Soseki, Claire Bretécher et ses camarades de Charlie hebdo, Delacroix et Géricault mais aussi Hockney et Rothko. Elle se confie sur sa quête de Beauté pour se sauver de la barbarie qui a croisé soudainement son chemin, et achève d’évoquer son panthéon par le philosophe et naturaliste américain Henry Thoreau, grande figure de l’écologie à qui elle consacre son dernier ouvrage en date. Convaincue que la Beauté sauvera le monde, à coup sûr, Catherine Meurisse réalise le grand écart sur le pont des Arts ; suivons la dans cette vive farandole.
Retrouvez Pascal Girard dans de nouvelles mésaventures ! Peu importe où il se trouve – qu’il soit sur un terrain de baseball avec sa fille, au boulot en compagnie de ses collègues ou à la maison auprès de sa blonde –, les situations cocasses se multiplient. Avec Fausse balle, l’auteur prouve qu’il est le Gary Carter du strip: il n’en échappe pas une.