

J'ai eu beaucoup de mal a rentrer dans cet univers Aztèque... (peut être lié a ma méconnaissance de cette civilisation (Univers inexistant en dehors de cet oeuvre d'ailleurs à ma connaissance). Et il m'a fallu plusieurs lecture avant de pouvoir commencer à apprécié cette BD. Manque de connaissance sur cette (...) Voir le commentaire
Une plongée au coeur d'une enquête sur une série de meurtres dans l'univers des incas. C'est beau, c'est prenant. On en redemande !!! Un petit bémol sur les noms de certains personnages assez durs a assimiler
Immense fan des Okko de Hub, j'avais très hâte de démarrer sa nouvelle série. Et c'est remarquable une nouvelle fois : le dessin est magnifique et tellement rempli de détails qu'il nécessite une relecture régulière pour tout appréhender. Le scénario est hyper quali et on a hâte de découvrir l'ensemble (...) Voir le commentaire
Francis von Bloodt, vampire de son état, gère en bon père de famille le parc d'attractions Zombillénium. On n'embauche pas n'importe qui, chez Zombillénium : les simples mortels n'ont qu'à passer leur chemin, ici on ne travaille qu'avec d'authentiques loups-garous, vampires et momies. C'est ce que va découvrir Aurélien, un homme au bout du rouleau, trompé par sa femme ; et qui va se retrouver embauché malgré lui dans cette étrange entreprise. Gretchen, sorcière stagiaire, va l'aider à faire ses premiers pas... Après avoir débuté dans les pages du magazine Spirou, Arthur de Pins a multiplié les collaborations dans l'animation, l'édition et la publicité. Sa série à succès Péchés mignons, chez Fluide glacial, revisite avec humour les classiques de la BD coquine. Avec Zombillénium, il aborde un autre registre, celui de la comédie fantastique des plus loufoques, truffée de clins d'oeil, de références décalées et de répliques déjà cultes.
La première aventure de Tintin en couleurs. Tintin au pays des Soviets reste le seul album de Tintin uniquement disponible à ce jour dans sa version noir et blanc. Créée en 1929 et restée introuvable en librairie jusqu'en 1973, cette première grande histoire marque la naissance de Tintin. C'est avec un plaisir presque enfantin, guidé par l'esprit du jeu et le désir de vitesse qu'Hergé s'adresse au lecteur dans cette course-poursuite où avions, voitures, trains, hors-bords et motos ! lent à toute allure. Si le dessin ne s'inscrit pas encore dans la perfection du style « ligne claire », le jeune auteur de 21 ans démontre déjà son habileté de romancier en images. Le sens dynamique du mouvement, la maîtrise de l'enchaînement des plans et la construction des pages expriment ce talent de raconter par l'image qui fera d'Hergé un grand maître
Nike J'ai 10 jours, je me souviens... L'explosion terrible qui déchire le ciel de nuit et fait pleuvoir dans l'hôpital n'est ni un tir de mortier, ni un tir d'artillerie, ni une bombe... C'est un coup de tonnerre de mon tout premier orage. Une colère du ciel qui me rassure, autrement plus impressionnante que le feu des hommes... Car je suis un orphelin de dix jours, heureux de sentir la nature plus forte qu'eux. Ce même jour J.10, une infirmière dépose un paquet dans le grand lit blanc, entre Amir et moi. Ce paquet de quelques heures à peine s'appelle Leyla Mirkovic... Pour la première fois, nous voici réunis tous les trois. Nos têtes encastrées les unes dans les autres et nos corps tendus comme les branches d'une étoile... Je me mets à l'écoute des bruits de nos vies. Je suis l'aîné vieux de dix jours, l'orphelin heureux qui aime Leyla, qui aime Amir et qui aime le bruit du ciel en colère. La tétralogie du Monstre est une histoire à trois voix. Celles de Nike, Leyla et Amir, orphelins de Sarajevo aux quatre coins du monde. Il s'agit avant tout d'un travail sur la mémoire. Mémoire individuelle et collective, où se mêlent des images écrites de l'éclatement de la Yougoslavie, « lieu » de naissance d'Enki Bilal (pays à peine disloqué que déjà sorti des mémoires), et des images peintes d'une entêtante conjugaison passé-présent-futur. Mémoire prospective aussi, potentielle, élargie des Balkans au reste du monde, comme dans un miroir. Ce monde, seul endroit, il faut bien le dire, qui nous reste.